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    France: l'Assemblée nationale va-t-elle se mettre à l'heure du numérique?

    media L'hémicycle de l'Assemblée nationale française, à Paris. REUTERS/Philippe Wojazer

    En France, une petite révolution se prépare à l'Assemblée nationale, impulsée par la nouvelle majorité présidentielle. Des députés jeunes, souvent issus du monde de l'entreprise, aimeraient que le Palais Bourbon se modernise et entre enfin dans l'ère du numérique.

    Le palais Bourbon, son hémicycle, ses dorures, son marbre... L'édifice est très beau mais pas très fonctionnel, estiment certains députés. Les bureaux sont exigus, le wifi ne marche pas très bien et on y consomme des quantités astronomiques de papiers. Mais cela devrait changer bientôt. A partir du 1er janvier, les amendements papiers devraient disparaître et chaque député aura une tablette.

    Mais certains élus, comme le député de La République en marche (LREM) Adrien Taquet, pensent qu'on peut aller encore plus loin. Il estime qu'il faut anticiper les futures méthodes de travail et propose donc de mettre en place « un Parlement virtuel » à base de visio-conférences. Un Parlement qui pourrait même siéger parfois ailleurs qu'à Paris.

    « Vous pourriez siéger virtuellement, et parce que vous avez besoin d’être éclairé, vous pourriez mobiliser un expert qui est à l’autre bout de la France qui pourrait intervenir comme ça et éclairer l’ensemble de l’Assemblée. Vous voulez associer des citoyens ? Vous pourriez les faire entrer comme ça temporairement, virtuellement. Vous avez un parlementaire qui est en mission à l’autre bout du monde ? Il pourrait, en live, tel un journaliste, rapporter à ses collègues ce qui est en train de se passer, images à l’appui. »

    Adrien Taquet met aussi en avant l'avantage pour les députés d'être à la fois au Parlement et chez eux. « Et puis c’est aussi du confort. Les élus de province, qui doivent quitter leur famille 4-5 jours par semaine, le fait de virtualiser leur permettra d’être plus souvent avec leurs proches tout en étant efficace. »

    Critiques de l'opposition

    Mais cette proposition d'Adrien Taquet a fait réagir ses collègues. Si dans les rangs de La République en marche, certains trouvent l'idée plutôt intéressante, dans l'opposition, c'est l'indignation. « Du buzz à tout prix ». Voilà ce qu'a twitté le député Les Républicains Phillipe Gosselin.

    Pour l'élu LR, le palais-Bourbon est un lieu chargé d'histoire. « Quand vous avez, dans l'hémicycle, des noms de résistants, de députés qui ont été fusillés, d'anciens Premiers ministres, vous savez que vous ne vous inscrivez pas dans une histoire individuelle mais vous vous inscrivez dans une histoire collective, qui est celle de la République, de la Nation, pour défendre des valeurs qui ne peuvent pas être défendues, me semble-t-il, de la même façon quand on est chacun chez soi, dans son petit bureau, je ne sais où... »

    Un avis partagé par le député du Front national Sébastien Chenu. A gauche, Olivier Falorni a déploré « une provocation stupide » de la part d'Adrien Taquet. La révolution 2.0, ce n'est donc pas pour tout de suite à l'Assemblée nationale.

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