GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 12 Décembre
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
Vendredi 15 Décembre
Aujourd'hui
Dimanche 17 Décembre
Lundi 18 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Les Saoudiennes pourront également conduire des motos et des camions à compter de juin 2018 (autorités)
    • Un fort séisme de magnitude 6,5 a frappé l'île de Java faisant trois morts et sept blessés (autorités)
    France

    Accueil des migrants en France: les associations interpellent Emmanuel Macron

    media Le président français Emmanuel Macron lors de sa visite dans un centre de distribution de nourriture à l'occasion de la 33e campagne hivernale des Restos du Coeur, à Paris, le 21 novembre 2017. REUTERS/Ian Langsdon

    Mardi 21 novembre, à la sortie de l’inauguration de la campagne d’hiver des Restos du cœur, le président Emmanuel Macron, interpellé dans la rue par une femme migrante sans papiers, lui a conseillé de retourner dans son pays si elle n’y est pas en danger, ajoutant que la France ne pouvait pas «accueillir toute la misère du monde». Ce mercredi 22 novembre, la presse publie une lettre ouverte envoyée la semaine dernière au chef de l’Etat par 22 associations qui s'inquiètent de l'évolution de la politique migratoire de la France et qui rappellent que toute personne en détresse présente en France, quel que soit son statut administratif, a le droit à un hébergement et à un accompagnement.

     Les associations s’inquiètent notamment de la création par les pouvoirs publics des équipes mandatées pour aller demander dans les centres d’hébergement des précisions sur la situation administrative des personnes accueillies. Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, est l’un des signataires de la lettre : « Effectivement, on voit qu’il y a des velléités de pouvoir effectuer des tris dans le cadre de l’hébergement d’urgence. Et du coup le rôle des associations, le rôle des travailleurs sociaux est fortement perturbé par ces velléités-là », s'insurge-t-il.

    « Je vous donne un exemple : on ne va pas commencer à trier les personnes qui viennent nous solliciter alors qu’elles n’ont rien, solliciter un petit-déjeuner ou un hébergement d’urgence, ce n’est pas concevable. Et donc, je crois qu’il faut bien dissocier ce qui relève des besoins de première nécessité et du droit fondamental – ce droit inconditionnel de la politique migratoire. Il ne faut pas qu’il y ait de confusion entre la politique migratoire d’un côté et le rôle du secteur associatif, qui agit pour apporter une solution à ceux qui n’ont rien. C’est bien ça la question  », conclut Christophe Robert.

    Dans leur lettre, les associations invitent le président au dialogue et n’excluent pas de se retirer des dispositifs d'hébergement si le principe d’accueil inconditionnel de leur action est mis à mal.

    →Pour lire la lettre adressée au président de la République : cliquez ici.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.