GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Lundi 21 Octobre
Mardi 22 Octobre
Aujourd'hui
Jeudi 24 Octobre
Vendredi 25 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    France: Brigitte Macron donne un prénom au bébé panda du zoo de Beauval

    media Le bébé panda du zoo de Beauval (centre de la France) né le 4 août 2017. Photo prise le 22 novembre 2017 lors de la visite qui lui a rendu l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy. GUILLAUME SOUVANT / AFP

    Les photographes devraient être nombreux pour immortaliser le moment. L’épouse du président français, Brigitte Macron, rend visite ce lundi 4 décembre 2017 au bébé panda du Zooparc de Beauval, dans le Loir-et-Cher au centre de la France. Surnommé provisoirement « MIZ » pour Mini Yuan Zi, le bébé ursidé se verra attribuer un nom choisi conformément à la tradition par ses marraines, à savoir par les premières dames de France et de Chine. Une photo pour les magazines, mais également un évènement diplomatique qui reste entouré de mystère.     

    Mini Yuan Zi tient-il davantage de son père biologique Yuan Zi ou de sa mère Huan Huan ? Seuls les personnels du Zoo de Beauval peuvent répondre à la question pour le moment, car depuis sa naissance le 4 août dernier, la boule de poils de 142 grammes au départ, a grandi à l’abri des regards, couvée par sa maman dans un enclos protégé. L’arrivée d’un bébé panda est à la fois un exploit scientifique - les ours noirs et blancs aux couleurs du yin et du yang ont bien du mal à se reproduire -, c’est aussi une affaire diplomatique !

    Pandas stars

    Depuis 1984, la Chine ne donne plus ses pandas, elle les prête dans le cadre d’un accord de coopération de protection de l’espèce. Une coopération entourée de secrets. Le montant du chèque payé par le zoo de Beauval pour accueillir les parents du bébé panda reste ainsi un tabou.

    Quant au bébé lui-même, il sera envoyé en Chine d’ici à trois ans, une fois sevré. En attendant, il faut bien donner un nom à la nouvelle star de l’un des plus grands zooparc français. Sur les réseaux sociaux, ses fans l’ont surnommé « MIZ », pour Mini Yuan Zi, en référence à son père biologique Yuan Zi.

    Ce lundi, son nom véritable lui sera attribué par Brigitte Macron. Une sorte de baptême tout ce qu’il y a de plus officiel et mettant un terme à une longue procédure. « C’est une longue réflexion qui passe à la fois par la base des pandas de Chengdu (Ndlr. Capitale de la province du Sichuan à l’ouest de la Chine) et par les voies diplomatiques, souligne Delphine Delord. Quelques noms sont proposés qui sont ensuite transmis à la Première dame chinoise, et c’est cette dernière avec le ministère chinois des Affaires étrangères et la base de Chengdu qui font ensuite une proposition à Madame Macron, qu’elle doit ensuite agréer poursuit la responsable de la pédagogie et directrice de la communication du zoo de Beauval ».

    Soft power chinois

    Les voies de la diplomatie chinoise étant souvent impénétrables, la surprise devrait être totale à Beauval ce lundi 4 décembre. Clic clac ! Roulades et papouilles des trois herbivores pour la photo. Aux côtés de la Première dame de France, un vice-ministre chinois des Affaires étrangères et l’ambassadeur de Chine en France, dont la présence rappelle que le prêt de panda à un pays étranger n’est accordé qu’à la demande, formulée lors d’un tête-à-tête, du chef de l’Etat du pays hôte au président chinois.

    Et pas question de s’emmêler les bambous dans le protocole, ce genre de cérémonie est non seulement placée sous haute sécurité, mais réglée au millimètre. Les pandas sont « bankable » et font la tête d’affiche des plus grands zoos de la planète, ils constituent également un élément bien rodé du soft power chinois. Preuve que les choses ont évolué depuis 1973, date de la première paire de pandas offerte à la France par le Premier ministre chinois Zhou Enlai. A l’époque, les animaux étaient capturés dans leurs réserves naturelles des montagnes du Sichuan, et non préparés par la base de Chengdu. Quant au voyage : pour rejoindre le zoo de Vincennes à Paris, nos rongeurs de bambous prenaient place non pas dans un avion-cargo comme aujourd’hui, mais… dans le compartiment des premières classes d’un avion de ligne.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.