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    Economie

    Economie: PSA va recourir à la rupture conventionnelle à partir de janvier

    media Carlos Tavares, président de PSA-Peugeot-Citroen Eric Piermont/AFP

    Les négociations de rupture conventionnelle collective débuteront le 9 janvier pour le groupe automobile PSA-Peugeot-Citroën. La rupture conventionnelle permet à une entreprise de se séparer à l'amiable d'un salarié. C'est un des dispositifs de la réforme du code du travail d'Emmanuel Macron passée par ordonnances en septembre 2017. Pour l'heure, la direction de PSA assure qu’« il n’y a ni plan social, ni suppressions de postes » en vue.

    La rupture collective est une procédure moins contraignante qu'un plan social, mais plus coûteuse pour le salarié volontaire au départ. Il sera taxé à 23 % alors qu'il l'aurait été de 8,5% avant. Le secrétaire du syndicat Force ouvrière de PSA à Poissy dans les Yvelines, Brehim Aït Athmane, s'inquiète notamment pour ceux qui veulent partir un peu plus tôt à la retraite.

    « Typiquement, ces salariés-là, demain, ne seront plus volontaires, parce qu’ils vont être taxés à plus de 23%. Par rapport à l’indemnité qu’ils vont toucher, c’est un quart de la prime qui saute. Donc, il n’y a aucun intérêt pour eux à s’inscrire dans cette logique. C’est pour ça qu’on espère que quand on va commencer à négocier avec PSA, on va trouver un terrain d’entente pour arriver à compenser au moins une partie de ces pertes-là. »

    D'autres entreprises vont suivre

    Ces taxes, poursuit le syndicaliste, sont décidées par les technocrates éloignés des salariés. Elles iront dans les caisses de l'Etat.

    Chaque année, depuis 2012, PSA ajuste ses effectifs et les réduit d'environ 2 000 sur la base du volontariat.

    D'autres entreprises feront, elles aussi, leurs premiers pas vers la rupture collective en janvier : Pimkie l'enseigne de prêt à porter et le magazine Les Inrocks.

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