GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 16 Janvier
Mercredi 17 Janvier
Jeudi 18 Janvier
Vendredi 19 Janvier
Aujourd'hui
Dimanche 21 Janvier
Lundi 22 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    France

    Vœux d'Emmanuel Macron: «les transformations se poursuivront avec la même force»

    media Les vœux d'Emmanuel Macron, vus à la télévision française, le 31 décembre 2017. REUTERS/John Schults

    Emmanuel Macron a prononcé ses premiers vœux en tant que président de la République, depuis l’Elysée, dimanche 31 décembre. Dans un discours de moins de 20 minutes, il a annoncé la poursuite des réformes engagées en France et a donné sa vision de l’engagement du pays à l’international. Il a également rappelé son attachement à la construction européenne.

    Juste après 20h, ce dimanche 31 décembre, Emmanuel Macron commence, depuis l’Elysée, ses premiers vœux comme président de la République. Assis, les bras accoudés à une table marbrée, une fenêtre dans son dos, il débute son discours par une adresse aux Français en famille, puis, de façon plus détaillée, à ceux qui travaillent. Armée, forces de l’ordre, personnels soignants et enfin les autres travailleurs sont cités.

    Après un bref bilan de son action en 2017, année où il affirme s’être « attaché à simplement faire » ce à quoi il s’était engagé, le président de la République se projette en 2018. Il entend poursuivre son mandat dans l’action. « Les transformations se poursuivront avec la même force, le même rythme, la même intensité », affirme-t-il, quelques soient les voix « discordantes ». Face à ses opposants, « toujours j’écouterai, j’expliquerai notre situation et la réalité de celle-ci » mais « je n'arrêterai pas d'agir », assène-t-il.

    « Je continuerai à faire ce pour quoi vous m’avez élu ». Emmanuel Macron reprend, sans surprise, le principal argument de ses soutiens depuis son élection. Le chef de l’Etat l’assure, l’année 2018 sera « jalonnée » de chantiers à destination tant des territoires ruraux – l’accès au numérique – qu’aux quartiers populaires, où il veut favoriser la mobilité sociale. Les agriculteurs, qui doivent pouvoir « vivre dignement » ou l’Outre-mer ne sont pas oubliés.

    « L’Europe est bonne pour la France »

    A l’international, la France, « pays fort », aura en 2018 une « exigence universelle » et un « engagement humaniste ». Il s’agit en particulier pour le président de combattre « le terrorisme islamiste », de « gagner cette bataille ». Mais aussi et surtout de gagner la paix, de travailler pour « assurer la stabilité des Etats ». Emmanuel Macron veut « une grammaire de la paix et de l’espérance qu’il nous faut aujourd’hui réinventer dans nombre de continents ».

    Européaniste convaincu, le dirigeant français croit « très profondément que l’Europe est bonne pour la France » et s’adresse dans ses vœux directement aux Européens, de qui il a « besoin » en 2018. Il souhaite notamment l’organisation de consultations européennes et le renforcement de la coopération historique entre Paris et Berlin.

    Sur l'immigration, « nous ne pouvons accueillir tout le monde »

    « Que valent les succès s'ils ne sont que ceux de quelques-uns », a dit Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat a voulu mettre au cœur de son allocution de fin d'année sa volonté de ne pas oublier les plus démunis. Une manière d'essayer de rectifier cette image de « président des riches », de président de « la France qui va bien » qui lui colle à la peau, en annonçant sa volonté de « repenser un grand projet social ». Il a réitéré son engagement d'apporter un toit aux sans-abri. Un promesse faite en juillet dernier qu'il n'a pas pu tenir.

    Sur l’immigration enfin, Emmanuel Macron promeut une « ligne d’humanité et d’efficacité », comme pour répondre aux nombreuses critiques envers le projet de loi en préparation consacré au droit d’asile. « Nous devons accueillir les femmes et les hommes qui fuient leur pays parce qu'ils y sont menacés en raison de leur origine, de leur religion, de leurs convictions politiques, c'est ce qu'on appelle le droit d'asile, c'est un devoir moral, politique et je ne céderai rien, nous respecterons celui-ci » a-t-il assuré. Mais, a-t-il immédiatement ajouté, « nous ne pouvons accueillir tout le monde et nous ne pouvons le faire sans qu'il y ait des règles ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.