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    France

    Collectivité unique: les Corses partagés sur l'avenir de l'île

    media Gilles Simeoni (à gauche) et Jean-Guy Talamoni (à droite), de la liste nationaliste «Pé a Corsica», qui domine largement la Collectivité territorialie unique corse, le 3 décembre 2017 à Bastia, en Corse. PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

    En Corse, la nouvelle collectivité unique de l'île élue le mois dernier entre en fonction ce mardi 2 janvier. La cérémonie d'investiture des nouveaux élus doit avoir lieu dans l'après-midi. Les nationalistes y seront présents en nombre après avoir remporté la majorité absolue. Ils vont dominer cette « super-région » unique en France, avec des pouvoirs très larges.

    Avec notre envoyée spéciale à Ajaccio, Marine de la Moissonnière

    Cette collectivité unique remplace non seulement l’ancienne mais aussi les deux départements, la Haute-Corse et la Corse-du-Sud. Les nationalistes vont devoir gérer un budget de plus d'un millard d'euros.

    Transports, logement, aménagement et développement du territoire : leurs champs d’action sont nombreux et les attentes aussi, notamment sur les sujets économiques. La Corse est une région pauvre avec un très fort taux de chômage, surtout chez les jeunes. Mais les habitants d’Ajaccio s'estiment contents qu’on laisse plus de liberté aux Corses pour résoudre par eux-mêmes leurs problèmes.

    Déclencher une nouvelle guerre

    Malgré ces compétences élargies, les nationalistes souhaitent plus d’autonomie et un véritable statut pour la Corse, un programme sur lequel ils ont été élus. Gilles Simeoni, le leader nationaliste, a appelé ce 2 janvier le président de la République à « parler rapidement sur sa vision de la Corse et sa vision du dialogue » qui devra « s'engager entre la Corse et la République ».

    Pourtant, un Corse sur deux n’est pas allé voter et pour beaucoup, l'indépendance représente la ligne rouge. Confier aux Corses les pouvoirs régaliens serait déclencher une nouvelle guerre, disait un homme âgé ce mardi à Ajaccio, heureux malgré tout de la victoire des nationalistes. Tout en ajoutant : « Nous, la guerre, on l’a trop connue. On n’en veut plus ».

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