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    France

    Aéroport de Notre-Dame-des-Landes: victoire pour les uns, colère pour les autres

    media La réaction des zadistes de Notre-Dame-des-Landes après l'annonce de l'abandon du projet d'aéroport par Edouard Philippe, le 17 janvier 2018. REUTERS/Stephane Mahe

    Mercredi 17 janvier, le chef du gouvernement français a signé l'arrêt de mort du projet de construction d'un nouvel aéroport dans l'ouest, à Notre-Dame-des-Landes. Edouard Philippe met ainsi fin à un demi-siècle de bras de fer juridique et de débat passionné. Un soulagement pour les zadistes, ces opposants au projet qui occupaient la zone. Mais tous les habitants ne sont pas sur cette ligne, loin de là.

    Mercredi 17 janvier 2018 à Paris, le gouvernement a annoncé l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes, et les opposants au nouvel aéroport ont exprimé leur joie. Mais plusieurs questions restent néanmoins ouvertes.

    Tout d’abord concernant la ZAD, la «zone d'aménagement concerté» devenue pour ses occupants «zone à défendre». Depuis des années, sur la zone du projet, des gens cultivent les terres, élèvent des moutons, construisent des cabanes et vivent ensemble, non pas chacun dans son coin, mais en prenant collectivement des décisions.

    → Lire aussi : Après l'abandon du projet Notre-Dame-des-Landes, quelles conséquences ?

    Que va faire le gouvernement face à cette situation ? Une évacuation brutale ne semble pas se dessiner. Le gouvernement a annoncé que les habitants de la ZAD ont jusqu’au printemps pour quitter la zone ou régulariser leur situation.

    La ZAD va-t-elle devenir un endroit comme les autres, ou y a-t-il la possibilité de continuer des expériences sociétales et communautaires sans pour autant se trouver dans une situation illégale ?

    D’autres expériences, dans le passé, ont prouvé que c’est possible. Certains citent l’exemple du Larzac, où un conflit emblématique au début des années 70 a trouvé une issue paisible. Les terres y sont encore aujourd’hui gérées collectivement.

    ►écoutez les reportages de nos envoyés spéciaux

    Abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes: une journée de victoire pour les zadistes 18/01/2018 - par Alexis Bedu Écouter

    A Nantes aussi, les opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes font la fête 18/01/2018 - par Christine Siebert Écouter

    → À relire : Projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le gouvernement jette l'éponge

    L’autre question, c'est la situation en matière d'infrastructures. Le gouvernement prévoit de mener la modernisation de l’aéroport existant de Nantes-Atlantique en lieu et place du nouvel aéroport. Comment gérer la nuisance du bruit ?

    Certains spécialistes cités dans le récent rapport des médiateurs disent que oui, il y aura des solutions acceptables par tous. Mais les plus farouches pro-transfert, ceux qui voulaient absolument ce nouvel aéroport, n'ont pas dit leur dernier mot.

    Ils ont déjà annoncé qu’ils réfléchissent à « leur conduite à tenir ». Vont-ils initier des actions en justice ? Créer à leur tour une ZAD, cette fois-ci sur le site de l’aéroport nantais, comme certains l'évoquent ironiquement ? A suivre...

    Il est devenu un politique comme les autres, c'est-à-dire qu'on ne peut plus compter sur sa parole. Pendant la campagne électorale, il avait clairement dit qu'il était pour le projet et qu'il comprenait la nécessité du transfert. Au moins, le président Hollande, lui il avait le courage de ne rien faire, donc à la limite il nous avait habitués à ça. Le président Macron, bah effectivement là c'est une surprise totale

    Joël Sauvaget, président du Coceta, un collectif de riverains de l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique

    A Saint-Aignan-de-Grandlieu, on en veut beaucoup au président Emmanuel Macron

    18/01/2018 - par Alexis Bedu Écouter

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