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    France

    Agressions dans les prisons: des surveillants en souffrance psychologique

    media Les gardiens de prison français se disent en souffrance psychologique. Denis Charlet / AFP

    Deux gardiens de prison ont été blessés, dont un touché à la gorge par un coup de couteau à la maison d’arrêt de Borgo (Corse) ce vendredi 19 janvier. Agression commise par un détenu signalisé pour radicalisation, qui relance la question du traitement des souffrances psychologiques chez les surveillants.

    Comme à chaque nouvelle attaque, l’information a très vite circulé sur les réseaux sociaux. Ces violences commises en Haute-Corse dans la prison de Borgo retiennent la colère des surveillants dans les maisons d’arrêt d’Ile-de-France où il faut aussi gérer l’après agression.

    « Sur la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, vous avez deux à trois psychologues du personnel pour 1 300 personnels de surveillants, déplore Thibault Capelle du syndicat Force ouvrière de Fleury-Mérogis. On vient seulement de récupérer un médecin de prévention, c’est absolument scandaleux. Quand un collègue va avoir un blocage en plein milieu de sa coursive parce que psychologiquement, il va avoir des flashes, il suffit juste de prendre la clé en main et ça vous ramène à l’agression précédente où, quand vous avez ouvert la porte le mec, vous a sauté dessus. Le temps que les renforts arrivent, 30 secondes ou une minute, quand vous vous faites taper dessus, c’est très très long ».

    Des souffrances psychologiques entretenues par de mauvaises conditions matérielles. « On se prend des bols d’excréments dans le visage, des insultes, des menaces tous les jours, on est confronté aux maladies aussi, témoigne Sophie Schiavi, première surveillante à la maison d’arrêt de Fresnes. Tout ça pour 1400€ par mois ce qui est insuffisant pour se loger en région parisienne. »

    Pas de quoi encourager les vocations. Au dernier concours de la pénitentiaire, 30% des aspirants surveillants ont abandonné leurs études en cours de formation.

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