GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 18 Mai
Samedi 19 Mai
Dimanche 20 Mai
Lundi 21 Mai
Aujourd'hui
Mercredi 23 Mai
Jeudi 24 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Corse: déçu par ses entretiens parisiens, Simeoni appelle à manifester

    media Le président nationaliste du conseil exécutif corse, Gilles Simeoni (d) aux côtés du président de l'Assemblée corse Jean-Guy Talamoni, à Matignon, le 22 janvier 2018. REUTERS/Jacques Demarthon

    En France, c'est l'un des points chauds de la future réforme constitutionnelle : quelle place sera réservée à la Corse ? Les nouveaux dirigeants nationalistes de l'île veulent une reconnaissance explicite de la Corse. Si le gouvernement ne ferme pas la porte à cette idée, il reste flou sur les détails. Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni, les deux têtes de l'exécutif corse, ont rencontré le Premier ministre lundi, puis le président du Sénat ce mardi. Et ils sont ressortis en colère de ce dernier rendez-vous. Le dialogue avec le gouvernement est mal parti.

    Deux rendez-vous pour rien. C'est un peu le sentiment de Gilles Simeoni. Après un entretien sans aucune avancée à Matignon, le président du conseil exécutif de Corse est ressorti ce mardi déçu du bureau de Gérard Larcher, le président du Sénat.

    « Cette discussion n’en est pas une. En conséquence, il n’y a pas en l'état de raison de la continuer », a déclaré Gilles Simeoni.

    A peine commencé, le dialogue avec l'Etat est déjà menacé. Les nationalistes estiment n'avoir pas été pris au sérieux sur leurs revendications. Ils veulent notamment graver en toutes lettres la spécificité corse dans la Constitution. Une demande qui reste lettre morte.

    Du coup, sur la chaîne de télévision Public Sénat, Gilles Simeoni appelle les Corses à manifester dans les prochains jours, avant la venue sur l'île d'Emmanuel Macron le 6 février.

    « Nous allons appeler les Corses à se mobiliser avant, de façon pacifique, de façon extrêmement large, parce que nous continuons à penser qu’il y a une place pour une véritable solution politique, une place pour une logique d’apaisement que nous continuerons à défendre de toutes nos forces, mais l’apaisement ça ne peut pas être le renoncement à ce que nous sommes », souligne Gilles Simeoni.

    Les dirigeants nationalistes veulent mettre la pression sur le chef de l'Etat, l'obliger à prendre position dans ce dossier sensible.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.