GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 18 Mai
Samedi 19 Mai
Dimanche 20 Mai
Lundi 21 Mai
Aujourd'hui
Mercredi 23 Mai
Jeudi 24 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    France

    Macron promet une réforme de l’organisation de l’islam en France

    media Le président Emmanuel Macron, à Tunis, le 1er février 2018. REUTERS/Zoubeir Souissi

    Une réforme de l'organisation de l'islam en France, c'est ce que profile Emmanuel Macron ce dimanche matin dans le Journal du Dimanche (JDD). Financement des mosquées, formation des Imams, conseil du culte musulman. Tout va être revu si on en croît les « confidences » du chef de l'Etat.

    « Je consulte, j'écoute »,  dit le président, qui « posera des jalons au premier semestre ». Emmanuel Macron veut déjà refonder les rapports de l'islam avec la République. Et pour cela il va toucher à l'organisation actuelle. Elle n'est pas jugée satisfaisante.

    Notamment l'actuel Conseil français du culte musulman, le CFCM. Joint par téléphone, Ahmet Ogras, son président, reste prudent, car il n'y a pas eu d’annonces concrètes. Mais il avertit, attention à l'ingérence de l'exécutif :

    « Il n’y a pas besoin de conseils de l’extérieur sur ce sujet-là. Nous sommes dans une période post-attentat et les musulmans ont été du matin au soir stigmatisés. A chaque fois, ils devaient se justifier. Donc là, nous sommes dans une période paisible. C’est à nous d’agir en interne. On n’a pas besoin de le dire dans tous les médias. C’est aux représentants du culte musulman de prendre en main leurs responsabilités ».

    Le CFCM est pourtant dans le giron du ministère de l'Intérieur. Le mode de désignation de ses membres sera revu. Ce sont les mosquées qui désignent actuellement le bureau. Et tout est lié, car Emmanuel Macron devrait s'attaquer aussi à la question subsidiaire du financement des lieux de cultes.

    Selon la sénatrice Nathalie Goulet, 20% des fonds proviennent de pays comme le Maroc ou l'Arabie saoudite. Des financements qui vont être mieux encadrés et moins opaques.

    (Ré) écouter : Musulmans de France: la grande épreuve? (7 milliards de voisins)

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.