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    France

    Notre-Dame-des-Landes: plusieurs milliers d'opposants fêtent leur «victoire»

    media Dans une ambiance bon enfant, les manifestants de tous âges, ont fait une ronde pendant l'immolation par le feu d'un avion en bois posé sur des bottes de paille. Notre-Dame-des-Landes, le 10 février 2018. Jean-Sebastien EVRARD / AFP

    Des milliers de personnes ont fêté, samedi 10 février, l'arrêt du projet d'aéroport sur la désormais célèbre ZAD (Zone à défendre) de Notre-Dame-des-Landes. 8 500 personnes sur le site, selon la préfecture, entre 30 000 et 40 000 selon les organisateurs. Le mot d'ordre de ce rassemblement était d'enraciner la ZAD sur ce bocage. Les 250 habitants illégaux souhaitent rester sur le territoire. Mais il a surtout été question de fêter la victoire.

    Avec notre envoyé spécial à  Notre-Dame-des-Landes,  Alexis Bédu

    Un gigantesque avion en bois brûlé au milieu d'un champ. Des cris de joie, des farandoles, de la musique bretonne. Les opposants vivent cette fête comme un immense soulagement après l'abandon du projet.

    Cet habitant du village de Notre-Dame-des-Landes observe le bûcher avec ses deux enfants.

    « L’avion, il est symbolique, il représente vraiment l’aéroport et le monde capitaliste, consumériste, jusqu’au-boutiste, et de cramer cet avion tourne la page pour l’aéroport », dit-il.

    Que faire désormais de cette zone bocagère de 1650 hectares ? Les zadistes aimeraient rester sur ce terrain qu'ils ont défendu. Mais ça ne sera pas simple concède Françoise Verchère, ex-élue du territoire et opposante historique :

    « Il ne faut pas se leurrer, c’est loin d’être facile. Parce que d’abord il y a encore beaucoup de partisans du transfert qui ont du mal à avaler la décision. Donc ils ne vont pas forcément être très aidant, je pense au Conseil départemental. Après on va retrouver les vieux clivages agricoles. Mais il y a une chose qui est sûre, c’est que cette zone ne sera pas bétonnée et ça, c’est un grand bonheur. »

    Les opposants demandent du temps pour construire un projet solide pour la ZAD. Les premières réunions avec l'Etat devraient intervenir avant la fin du mois.

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