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    France

    Jacques Cassandri jugé pour le blanchiment du butin du «casse du siècle»

    media Jacques Cassandri est jugé devant le tribunal correctionnel de Marseille pour le blanchiment des fonds du «casse du siècle» d'une agence de la Société générale à Nice, en 1976. AFP

    Quarante ans après le « casse du siècle » à Nice, l'affaire est de retour devant les tribunaux. Jacques Cassandri, figure du banditisme marseillais comparaît devant le tribunal correctionnel de Marseille pour des faits de recel de vol aggravé, et blanchiment commis en bande organisée. Dans un livre, il avait lui même reconnu être le cerveau de ce hold-up spectaculaire attribué à Albert Spaggiari jugé par contumace à la prison à perpétuité.

    C'est dans un livre publié en 2010 sous pseudonyme que Jacques Cassandri, figure du milieu marseillais a tenu à rétablir la vérité concernant le fameux « casse du siècle » de 1976 en s'en attribuant l'organisation.

    Cette revendication tardive -les faits sont prescrits- est la raison de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Marseille. Aujourd'hui, la justice française lui demande de s'expliquer sur le blanchiment du magot.

    Ce hold-up spectaculaire s'est déroulé à Nice. À l'époque, les voleurs étaient passés par les égouts en creusant un tunnel long de 8 mètres pour pénétrer dans la salle des coffres. Ils avaient pu s'enfuir avec l'équivalent de 29 millions d'euros. « Ni coup de feu, ni violence, ni haine », s'étaient enorgueillis les auteurs du braquage dans un graffiti laissé derrière eux.

    En 1977, Albert Spaggiari entendu par le juge et considéré comme le cerveau de ce casse, s'évade du bureau du juge d'instruction en sautant par la fenêtre. Il sera jugé par contumace mais ne sera jamais repris et finira sa vie en Amérique du Sud.

    Ce lundi, l'un des avocats de Jacques Cassandri, Me Gérald Pandelon, a tenté de soulever l'inconstitutionnalité des poursuites, quatre décennies après le casse légendaire, mais a été renvoyé dans ses buts par la cour.

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