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    France: le nouveau plan loup ne plaît ni aux anti-loups, ni à ses défenseurs

    media La réintroduction des loups en France crée toujours des tensions. Wikimedia Commons/ Volker.G

    Le gouvernement français a publié lundi 19 février son plan loup pour la période 2018-2023. Avec un objectif : arriver à 500 de ces animaux en cinq ans, contre 360 fin 2017. Eleveurs comme défenseurs de l’environnement s’élèvent contre le compromis annoncé par l’exécutif.

    Après plus d’un de travail et de concertations tendues, les ministères de l’Agriculture et de la Transition écologique ont présenté leur nouveau plan loup. Le texte se veut équilibré, afin d’organiser la « coexistence » entre les troupeaux et les animaux sauvages.

    Ce plan prévoit d’atteindre une population de 500 loups d'ici à 2023, soit 140 de plus qu’à la fin 2017. Il autorise toutefois l’abattage de 40 loups par an – un chiffre qui doit être réévalué au printemps, une fois la population actuelle de loups connue.

    La limite va alors être fixée à 10 % du nombre de ces animaux, avec possibilité de relèvement à 12 % « en cas d'atteinte du plafond avant la fin de l'année civile et de dommages particulièrement importants », précise le ministère de la Transition écologique. Les tirs de prélèvement, opérations décidées par le préfet, ne pourront se faire qu'entre septembre et décembre, mais les éleveurs pourront « toute l'année » se défendre « en cas d'attaque », a-t-il ajouté.

    Les indemnisations en cas d'attaque seront en revanche conditionnées à la mise en place de mesures de protection du troupeau, comme des chiens ou des clôtures électriques.

    Au final le texte ne satisfait pas grand monde. Pour les écologistes, le gouvernement continue de traiter le loup comme un nuisible, alors qu'il est protégé. Du côté des éleveurs on déplore un plan qui ne leur donne toujours pas le droit de défendre leur troupeau en permanence, alors que près de 10 000 brebis ont été tuées en 2016.

    → (Ré)écouter : comment cohabiter avec les loups ?

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