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    France

    Etat islamique: 300 jihadistes français tués en Syrie et en Irak depuis 2014

    media Un drapeau de l'organisation Etat islamique sur la route de la base militaire d'Al-Fatiha, au sud d'Hawija en Irak, le 2 octobre 2017. (Image d'illustration) REUTERS/Stringer

    Près de 300 jihadistes français, dont 12 femmes, ont été tués sur le théâtre irako-syrien depuis 2014. Presque autant, dont 78 mineurs, sont revenus des fronts. A ce jour, ils sont plus d’un millier, dont 500 enfants à être encore sur place.

    Alors qu'ils avaient rejoint les rangs de l'EI, 256 adultes sont revenus, selon des chiffres actualisés mardi 6 mars au soir, auxquels s'ajoutent 78 mineurs. Selon le gouvernement français, environ 1 700 Français sont partis rejoindre les zones jihadistes irako-syriennes à partir de 2014. Par ailleurs, 730 adultes et 500 enfants sont encore sur place, d'après cette source proche du dossier.

    Sabri Essid parmi les dernières victimes

    Selon les derniers chiffres, 288 hommes français sont morts en Syrie et en Irak, dont le jihadiste toulousain Sabri Essid. Cet homme de 33 ans, fils d'un compagnon de la mère du jeune jihadiste Merah, a été exécuté par une « branche dure » du groupe Etat islamique en Syrie à l'automne selon plusieurs témoignages recueillis par les services de renseignement français. Fin février, un magazine non-officiel de l'EI avait annoncé que le « demi-frère » de Mohamed Merah avait été tué par une mine. « Il est considéré comme mort mais il est impossible d'avoir la certitude qu'il l'est vraiment », a expliqué une source proche du dossier, ajoutant que son frère Walid Essid était également « donné pour mort » mais dans d'autres circonstances.

    Sabri Essid était membre de la nébuleuse jihadiste du sud-ouest de la France, dans laquelle ont gravité Mohamed Merah et les frères Jean-Michel et Fabien Clain, qui ont revendiqué les tueries du 13 novembre 2015 en France.

    (Avec agences)

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