GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 13 Juin
Vendredi 14 Juin
Samedi 15 Juin
Dimanche 16 Juin
Aujourd'hui
Mardi 18 Juin
Mercredi 19 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Air France: l’affaire de la «chemise arrachée» revient devant la justice

    media Le 5 octobre 2015, le directeur des ressources humaines Xavier Broseta s'est enfui torse nu du Comité d'entreprise d'Air France à Roissy, après s'être fait arracher sa chemise par des manifestants, REUTERS/Jacky Naegelen

    L'affaire de la « chemise arrachée » du directeur des ressources humaines d'Air France revient ce lundi 12 mars devant la justice. Devant la cour d'appel de Paris, 12 salariés et ex-salariés de la compagnie aérienne doivent répondre de violences et dégradations commises en 2015 lors d'un Comité central d'entreprise. Mais cette fois-ci, le contexte a changé et la compagnie est désormais soucieuse de tourner la page.

    En première instance, trois prévenus avaient écopé de 3 et 4 mois de prison avec sursis. Un sérieux avertissement pour une chemise arrachée.

    En 2015 le climat social était tendu, Air France perdait de l'argent. Le 5 octobre 2015 lors d'un Comité central d'entreprise, la situation dégénère. Xavier Broseta, le DRH, était venu exposer un plan d'économies.

    Violemment pris à partie, il avait du fuir sous les huées, torse nu. Les images du DRH et d'un collaborateur escaladant un grillage pour échapper à la colère des salariés ont fait le tour du monde.

    Depuis la situation s'est apaisée. L'entreprise va nettement mieux, et désormais Air France regrette que ce procès se poursuive, imposant à toutes les victimes de se replonger dans ces évènements, indique la compagnie dans un communiqué.

    Cette fois encore les avocats de la défense comptent plaider qu'en verrouillant l'accès à son siège, Air France a pu exciter la colère des manifestants et porte donc une part de responsabilité dans ces violences.

    La compagnie a d'ailleurs retenu la leçon : désormais les réunions avec les syndicats n'ont plus lieu à Roissy, mais à Paris par crainte de nouveaux débordements.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.