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    France: l’«approche progressiste» de Trudeau ovationnée à l’Assemblée

    media Le Premier ministre canadien Justin Trudeau à l'Assemblée nationale française le 17 avril 2018. REUTERS/Benoit Tessier

    Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a vanté mardi 17 avril, devant les députés et le gouvernement français, une « approche progressiste » face aux changements liés notamment à la mondialisation ou au climat, alors que « dans trop de pays, le populisme se répand ».

    Dans un hémicycle comble, qui lui a réservé plusieurs ovations debout, ce « descendant d'un charpentier français de La Rochelle » (ouest) a chanté l' « amie de toujours, la France », alors que « les grandes démocraties libérales portent la responsabilité d'articuler une vision claire et convaincante de l'avenir » face aux « défis ».

    « Amis Français, les Canadiens vous tendent la main. Ayons l'audace de bâtir ensemble un monde plus progressiste, plus diversifié, plus vert, plus inclusif, plus ouvert, plus démocratique », s'est-il exclamé vers la fin de son allocution.

    Justin Trudeau était le premier chef de gouvernement canadien à se livrer à cet exercice auquel seule une vingtaine de responsables étrangers ont été conviés depuis le début de la Vème République, en 1958.

    Constatant que « dans trop de pays, le populisme se répand, la démocratie s'érode », que « des millions de gens prennent la route, risquant leur vie, en quête d'un avenir meilleur », sans compter « un climat qui change », il a déclaré que « force nous est d'admettre que changement n'est pas toujours synonyme de progrès ». Un message approuvé sur beaucoup de bancs.

    Dans « un moment charnière » où « la France est appelée à réfléchir son rôle au sein de la construction européenne et, conséquemment, de l'ordre mondial », et où le Canada réfléchit aussi sur sa place, Justin Trudeau a défendu son « approche positive, et résolument progressiste », sur le commerce, l'immigration ou l'environnement.

    « S'il y a une chose dont la France et le Canada sont conscients, c'est que la lutte contre les changements climatiques doit absolument être menée à l'échelle mondiale, puisque les conséquences du réchauffement planétaire ne connaissent pas de frontière », a-t-il aussi glissé dans une allusion implicite à Donald Trump.

    Les mots du dirigeant canadien sur l'égalité des sexes, « thème horizontal du Sommet du G7 que le Canada présidera au Québec », et sur une Assemblée nationale qui « approche la parité » ont été largement salués par la majorité présidentielle.

    Mais une Assemblée sceptique quand Trudeau défend le Ceta

    Justin Trudeau a été beaucoup moins applaudi lorsqu'il a défendu le traité de libre-échange entre son pays et l'Union européenne. « Après avoir commencé à parler de coopération, il parle du libre-échange,  il parle du Ceta, et je crois que ça a en grande partie réduit à néant tout ce qu'il avait pu dire avant », a affirmé André Chassaigne, élu communiste.

    Ce discours à l'Assemblée n'était-il qu'un plaidoyer déguisé pour le Ceta ? Une idée entendue aussi sur les bancs Les Républicains, ou plus à droite encore. « C'est le parfait emballage en papier glacé pour une mondialisation sauvage qui veut se donner bonne conscience, a déclaré Nicolas Dupont Aignan, président de Debout la France. Avec le Ceta, on va détruire l'environnement on va baisser la qualité de l'alimentation et il nous présente ça comme une grande victoire, donc il a un talent de communication. On comprend qu'il s'entende bien avec Macron ! »

    Elu de la majorité, Jacques Maire, se dit conscient de ces critiques. Mais il insiste: le Ceta peut encore être amélioré, et surtout accompagné : « Par exemple on a décidé de compléter l'action du Ceta par des actions communes Europe-Canada dans le domaine des transports aériens. Ce n’est pas dans l'accord. Mais c'est dans le plan d'action lié à la mise en œuvre de l'accord. Comment on peut limiter la hausse du transport du point de vue de l'impact CO2 ? C'est un élément d'application de l'accord, qui est aussi important que l'accord lui-même. »

    Déjà appliqué de manière provisoire en France, le Ceta a déjà des effets positifs sur l'économie française, assure Justin Trudeau. Pour les grandes enseignes comme pour les PME. Selon lui, beaucoup plus compétitives grâce au Ceta. 

     

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