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    France

    La réforme de la SNCF adoptée très largement en première lecture à l'Assemblée

    media Les députés ont approuvé mardi par 454 voix contre 80 le projet de transformation de la SNCF. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le projet de loi réformant la SNCF a été voté ce mardi 17 avril en première lecture à l’Assemblée nationale. Il précise le calendrier de l’ouverture à la concurrence et ouvre la voie à la fin du statut des cheminots. La réforme est votée à une très large majorité.

    Après un total de 24 heures de débat dans l'hémicycle, le projet de loi « pour un nouveau pacte ferroviaire », a été adopté par 454 voix contre 80. Vingt-neuf députés se sont abstenus.

    Outre la majorité LREM-MoDem, une large majorité des LR mais aussi les élus UDI-Agir ont voté pour, tandis que les trois groupes de gauche - Nouvelle Gauche, communistes et Insoumis -, ont voté contre.

    La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a salué à l'issue du vote « un moment important, une étape décisive dans la conduite de cette réforme ». Celle-ci « est indispensable », et à l'issue d'un « débat démocratique riche, tonique », « ceux qui dénonçaient un passage en force en sont pour leurs frais », a-t-elle estimé.

    « Quel gâchis », s'est en revanche exclamé Jean-Marie Sermier (LR). « Sur la méthode, le gouvernement a tout faux : les syndicats sont braqués, la grève est massive, la population est prise en otage », et le texte, « s'il n'est pas inutile, est une occasion manquée » de moderniser la SNCF.

    Les élus des trois groupes de gauche ont à nouveau dénoncé le texte, le communiste Hubert Wulfranc voyant notamment dans la suppression du statut des cheminots pour les nouveaux embauchés « une agression de classe » et l'Insoumis Loïc Prud'homme fustigeant les « fossoyeurs » de la SNCF que sont les dirigeants de l'entreprise et « la conductrice du corbillard » qu'est Mme Borne.

    Le socialiste Christophe Bouillon a aussi évoqué une « présomption de privatisation » avec le changement de statut de l'entreprise, et soulevé « l'inquiétude grandissante » pour les « petites lignes », qui « sont sans doute dans le collimateur de Bercy ».

    Une nouvelle période de grève va commencer à la SNCF à l'appel des syndicats de cheminots mercredi et jeudi. Un TGV sur 3 devrait circuler et deux trains régionaux sur cinq.

    (Avec agences)

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