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    France

    Grève SNCF: Edouard Philippe tente de reprendre la main

    media Edouard Philippe va recevoir les syndicats des cheminots le 7 mai. REUTERS/Stephane Mahe

    C'était le dixième jour de grève ce mardi 24 avril à la SNCF. Et pour la première fois depuis le début du mouvement social, les syndicats sont invités à Matignon le 7 mai prochain. Le Premier ministre leur a envoyé une lettre avant de la diffuser dans la presse. Edouard Philippe est obligé de reprendre en main le dialogue, les représentants syndicaux ne voulaient plus rencontrer la ministre des Transports alors que les consultations devaient se terminer ce mercredi matin.

    Plus question de négocier avec Elisabeth Borne alors que les décisions sont prises à Matignon. Jeudi dernier, les syndicats claquaient la porte des discussions et réclamaient un rendez-vous avec Edouard Philippe.

    « Non », répondra d'abord le gouvernement avant de céder 5 jours plus tard. Face au blocage qui dure et au dialogue dans l'impasse, le Premier ministre est obligé de redescendre dans l'arène. Dans sa lettre de 4 pages envoyée ce mardi, Edouard Philippe répond aux critiques et invite donc les syndicats à venir le voir.

    Est-ce que Matignon cède face aux pressions des cheminots ?  « Ce n'est pas notre genre », rétorque un proche du chef du gouvernement. Officiellement, c'est seulement une deuxième phase de discussion qui s'ouvre, sur la dette notamment. Discussion, mais pas une négociation. « Mais oui, on tend la main aux syndicats, on ne veut pas d'une réforme brutale », précise ce conseiller. Ou comment ouvrir une porte sans donner le sentiment de reculer.

    Pendant qu'Emmanuel Macron est à Washington, Edouard Philippe, lui, est toujours au charbon pour tenter de déminer le terrain social en France. Il réunit d'ailleurs une partie du gouvernement ce mercredi pour décider du sort des derniers « zadistes » de Notre-Dame-des-Landes.

    (Re) lire : France: la grève à la SNCF a aussi des conséquences pour le secteur agricole

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