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    France

    France: Emmanuel Macron et sa politique au centre des contestations du 1er-Mai

    media Environ 55 000 personnes selon les chiffres de la CGT ont manifesté à Paris le 1er 2018. REUTERS/Christian Hartmann

    De nombreux cortèges ont défilé en France à l'appel notamment de la CGT et d'autres syndicats. Un homme dans le viseur : le président de la République, accusé de vouloir s'attaquer directement aux travailleurs.

    « C'est tous ensemble qu'il faut lutter ! C'est tous ensemble qu'on va gagner ! » C'est la convergence des luttes, selon Myzia, toque en fourrure sur la tête, usagère de la SNCF et solidaire des cheminots en grève. « Nous avons un même Macron et un même combat, donc il ne faut pas se tromper », prévient-elle. « Les cheminots sont en colère », crie une voix dans le mégaphone, reprise en chœur par un groupe de manifestants.

    Plus loin dans le cortège et guère plus tendre avec le chef de l'Etat, François, métallo à la retraite : « Ce que j'aimerais, c'est que l'ensemble du monde du travail fasse la même chose que les cheminots, espère-t-il. Parce que là, Macron, il s'attaque aux cheminots. Puis après, et bah il passera au reste. Il a déjà commencé avec le privé en démolissant le Code du travail, tout le monde va passer à la casserole. Macron, il est du côté des patrons, il n'est pas du côté des ouvriers. Comme les autres de toute façon. Sauf que lui, il tape plus fort et le prochain, il tapera encore plus fort si on ne réagit pas, si on laisse faire. »

    Et même au milieu du parcours, quand des incidents éclatent entre des casseurs et les forces de l'ordre, l'action de l'Etat et plus particulièrement celle d'Emmanuel Macron revient encore dans la conversation. « Le discours de Macron, il est très enjolivé, et derrière, il fait des coups bas, il fait une régression sociale. Pour moi, c'est une forme de violence. Entre les discours et les faits, il y a déjà de la violence. » Même Antoine, patron d'un café sur le boulevard de l'Hôpital, regrette que les violences risquent d'occulter les enjeux des manifestations.

    Il y a eu beaucoup de manifestations ici, mais c'est la première fois qu'on arrive à un truc pareil. Puis quand on voit la façon dont ça s'est passé, on a l'impression qu'il y a du laisser-faire de la part de nos chers gouvernants. Quand vous avez de nombreux cars de policiers qui ne bougent pas, qu'on laisse faire, on peut se poser ces questions [...] Moi j'en veux pas aux manifestants. Malheureusement aujourd'hui, ce qu'on va retenir, c'est ce qui a été cassé, et je pense que derrière, il y avait un message important. Là il y a 1200 personnes, on ne sait pas ce qu'ils veulent à part détruire les choses et on va parler que de ça, et c'est malheureux

    Antoine: «J'ai six baies vitrées touchées» 02/05/2018 - par Stéphane Lagarde Écouter

    Un restaurant caillassé boulevard de l'Hôpital à Paris, le 1er mai 2018. Stéphane Lagarde/RFI

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