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    France

    1er-Mai: depuis le Pacifique, Macron s’en prend aux «pyromanes indignés»

    media Le président français Emmanuel Macron s'adresse à la presse après avoir atterri à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, le 3 mai 2018. Ludovic MARIN / AFP

    En déplacement en Australie, avant de s'envoler pour la Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron a commenté la situation en métropole alors que la France vit au rythme d'une actualité sociale chargée. Après les violences du 1er mai, le président a condamné « les gens qui ont des projets de casse et ne proposent rien » et a attaqué une partie de l'opposition, notamment Jean-Luc Mélenchon.

    Avec notre envoyé spécial à Nouméa, Anthony Lattier

    La carte postale qu’Emmanuel Macron a envoyé à ses adversaires politiques de son déplacement dans le Pacifique n’est pas des plus amicales. Lors d’un échange avec des journalistes, le président s’en est pris aux « pyromanes indignés », « ceux qui appellent à la convergence des luttes, qui ont des discours d’agitation et qui s’étonnent de voir des scènes de violence ».

    Sans le nommer, c’est le camp de Jean-Luc Mélenchon que le chef de l’Etat a dans son viseur : quand il évoque « ceux qui veulent rejouer l’élection présidentielle, qui n’aiment la démocratie que quand ils gagnent », sa cible est claire.

    Le chef de l’État s’inquiète de la banalisation des discours de haine et de violence, mais prend soin de distinguer ses opposants des casseurs.

    Il dit ne pas craindre cependant une radicalisation de l’opposition, entend poursuivre ses réformes, notamment celle de la SNCF. Il confirme enfin que malgré les critiques, il supprimera l’« exit tax », cet impôt destiné à freiner l’évasion fiscale, mais qu’il juge inefficace.

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