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    France

    Référendum en Nouvelle-Calédonie: sans se prononcer, Macron avance «son projet»

    media Le président français Emmanuel Macron regarde une machine aux côtés d'un étudiant lors de sa visite au lycée Michel Rocard, à Koné, en Nouvelle-Calédonie, le 4 mai 2018. ludovic MARIN / AFP

    Dans le cadre de son déplacement dans le Pacifique, Emmanuel Macron est en visite depuis mercredi 2 mai en Nouvelle-Calédonie. Une visite symbolique à six mois seulement du référendum sur l'indépendance, début novembre. Si officiellement, le président français ne se positionne pas sur le scrutin, son choix ne laisse guère de doute : il est là pour détailler son projet de développement du territoire.

    Avec notre envoyé spécial en Nouvelle-Calédonie, Anthony Lattier

    Pas question pour Emmanuel Macron de se prononcer sur le référendum « pour ou contre l’indépendance ». Le président français se montre prudent sur le choix des mots, il respecte les traditions en se pliant consciencieusement au rituel de la coutume.

    La stratégie du président est pourtant claire : mettre en avant ce qu’apporte ou ce qu’a apporté la France au quotidien des Calédoniens. « Je suis neutre, se défend-il, mais j’essaie d’être positif, de montrer mon projet pour la Nouvelle-Calédonie ».

    Ce vendredi 4 mai matin par exemple, il était au lycée Michel Rocard situé à Koné, construit par l’Etat pour réduire les inégalités entre le Nord à majorité kanak et le Sud. Il a alors mis en avant la politique de rééquilibrage instaurée après les Accords de Matignon en 1988, dont l’illustration s’ensuit dans un quartier défavorisé de Nouméa : une sortie pour promouvoir la police de sécurité du quotidien, ce que fait la République en matière de maintien de l’ordre.

    Le même soir, enfin, il expliquera l’importance de la Nouvelle-Calédonie dans la stratégie qu’il veut mettre en place dans le Pacifique dans le but de contrecarrer l’influence chinoise. C’est ce qu’il a détaillé en Australie en début de semaine, du mardi 1er mai au jeudi 3 mai. Son message doit être lu entre les lignes : votre choix est libre, oui, mais voter pour l’indépendance, c’est perdre beaucoup de ce qui constitue aujourd’hui la Nouvelle-Calédonie.

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