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    France

    Nouvelle-Calédonie: la venue d’Emmanuel Macron à Ouvéa divise la population

    media Emmanuel Macron se recueillera à Wadrilla devant le monument des 19 militants kanaks tués (ainsi que deux militaires) lors de l'assaut de la grotte. Theo Rouby / AFP

    Emmanuel Macron poursuit sa visite dans le Pacifique et est désormais en Nouvelle-Calédonie. Samedi 5 mai, il se rendra sur l'île toute proche d'Ouvéa, une séquence très attendue de la visite du président en Nouvelle-Calédonie. Sur place, la population est divisée entre fierté de recevoir un président de la République et indignation qu'il participe aux commémorations des 30 ans de la tragédie de « la grotte d'Ouvéa », où 19 militants indépendantistes ont été tués par l'armée française, alors qu'ils retenaient des gendarmes en otage.

    Avec notre envoyé spécial à Ouvéa,  Julien Sartre

    Ouvéa, c'est une fine bande de terre, un atoll corallien posé dans le lagon, des pins colonnaires, des cocoteraies et seulement 3 000 habitants. L'île est petite, mais elle est divisée.

    Au nord, le Collectif de Gossanah proteste contre la venue du président de la République. Faisen Wéa manifeste tous les jours. Il est l'un des dirigeants de ce collectif très remonté : « Emmanuel Macron, pour nous, représente l’Etat français, en 1988, un président qui a donné l’ordre d’assassiner les « 19 », les 19 frères, les 19 pères kanaks. »

    Lorsqu'il parle des « 19 », Faisen Wea fait bien sûr allusion aux victimes de l'assaut de l'armée française, le 5 mai 1988. Un commando indépendantiste retenait dans une grotte des gendarmes en otage.

    C'était il y a trente ans, mais pour les gens d'ici « c'était comme hier ». Jonas Adeda était dans la grotte, à l'époque. Aujourd’hui, il tient un discours d'apaisement.

    « C’est la première fois aussi qu’un président de la République se déplace ici à Ouvéa. C’est un peu une fierté pour nous », explique-t-il.

    Une fierté qui même si elle est majoritaire, est loin d'être unanime. Le Collectif de Gossanah, en opposition avec les autres tribus, entretient le mystère sur ses intentions, le jour de la visite d'Emmanuel Macron.

    Le président, lui, ne fera pas de discours sur l'île. Il rencontrera les familles des victimes de la tragédie et fera un geste « de mémoire ».

     → A (RE)LIRE :Nouvelle-Calédonie: Emmanuel Macron, une visite en terrain miné

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