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    France

    France: la «marée populaire», un nouveau test pour Mélenchon

    media Jean-Luc Mélenchon (d) dans le cortège du défilé de la «Fête à Macron», le 5 mai 2018, à Paris. REUTERS/Charles Platiau

    Ce samedi 26 mai, une nouvelle journée de mobilisation contre la politique d'Emmanuel Macron se déroule dans toute la France. Plusieurs formations politiques de gauche et d'extrême gauche, dont La France insoumise (LFI) ainsi que des organisations syndicales et des associations, appellent à descendre dans la rue pour faire front commun. Fait rare, la CGT a décidé de saisir la main tendue par LFI et de se joindre au mouvement. Le ralliement du premier syndicat de France sera-t-il suffisant pour créer « une marée populaire » (c'est le nom de ce nouveau rassemblement) comme l’annonce Jean-Luc Mélenchon pour qui cette journée sera un nouveau test ?

    Depuis l'échec de sa manifestation de septembre dernier contre la réforme du Code du travail Jean-Luc Mélenchon - qui se veut le principal opposant à Emmanuel Macron - a à cœur de prouver qu'il est capable de rassembler les Français.

    Le 5 mai, l'implication de François Rufin avait permis de faire de la « Fête à Macron » une réussite. Cette fois, c'est sur la CGT que comptent les Insoumis.

    Pour le député Eric Coquerel, la présence du syndicat sera un levier de mobilisation important. « Bien sûr, c’est essentiel, estime-t-il. Je crois qu’on a jamais vu cela depuis une manifestation pour Malik Oussekine en 1986 " Plus jamais ça ". C'est vous dire que l'occasion est historique et j’espère que ça montrera au gouvernement que nous représentons beaucoup de monde dans ce pays. »

    Pas question pour autant de se fondre dans la masse des 60 organisations participantes, au nom de l'unité. En clair, c'est « tous ensemble », mais derrière La France insoumise.

    « La France insoumise sera une des parties sans doute les plus importantes de la manifestation. Parce que je pense que nous sommes une grande organisation », affirme Alexis Corbière.

    A noter aussi que Philippe Martinez, le leader de la CGT, défilera à Paris tandis que Jean-Luc Mélenchon sera, lui, à Marseille.

    La France insoumise promet que cette manifestation ne sera pas la dernière. Les organisateurs de la « marée populaire » devraient se réunir la semaine prochaine pour décider de la suite. Le mot d'ordre reste le même : faire reculer Emmanuel Macron.


    Un cortège fait bande à part

    Un collectif en « lutte pour les quartiers populaires »  a décidé de faire cavalier seul et de former un cortège en tête de la manifestation. Une démarche menée contre les organisateurs du défilé.

    Tout est parti d'un appel sur les réseaux sociaux pour refuser la « vaine convergence des luttes » d'après eux proposée par les mouvements traditionnels organisant le rassemblement.

    Le texte est donc publié sur la page « Justice pour Adama Traoré », du nom de ce jeune homme qui a perdu la vie peu de temps après une interpellation musclée par des gendarmes. Un comité d'abord formé par sa famille devenu ensuite le symbole des luttes dans les banlieues françaises.

    « Aujourd’hui, pour nous c’était normal, une évidence d’aller prendre la tête de ce cortège et de dire : " les quartiers populaires, nous sommes là et ça ne se fera pas sans nous " », explique la sœur d'Adama Traoré, Assa Traoré.

    Depuis, les 19 organisateurs sont dans l'embarras. Certains ne réagissent pas, d'autres appellent ce cortège à rejoindre le défilé commun. Pas question, pour Assa Traoré, les mouvements politiques présents comme La France Insoumise ont toujours ignoré les problématiques dans les banlieues françaises.

    « Ils disaient qu’ils regrettent en tout cas qu’on ne soit pas dans la manifestation, mais où étions-nous quand ils se sont assis autour d’une table pour parler de la manifestation ? On n’était pas là, on n’était pas invités », ajoute-t-elle.

    La démarche se veut pacifique, mais sera sous haute surveillance des forces de l'ordre. La préfecture prévoit des contrôles renforcés en amont de la manifestation.

    (Re) lire : France: Emmanuel Macron veut «changer de méthode» pour les banlieues

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