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    France

    Mineurs étrangers: la contrôleure des lieux de privation de liberté s'indigne

    media Adeline Hazan, contrôleure générale des lieux de privation de liberté, lors d'une rencontre avec Emmanuel Macron à l'Elysée le 28 février 2018. Thibault Camus / AP POOL / AFP

    Ils sont 304 mineurs étrangers à être passés par un centre de rétention en France en 2017. Le plus souvent quelques jours avant d'être renvoyés dans leur pays avec leurs parents. Ce jeudi 14 juin, la contrôleure des lieux de privations de liberté a publié un rapport qui préconise d'interdire la rétention des mineurs. Elle causerait de graves traumatismes aux enfants.

    « Des conséquences délétèrent pour les enfants et leurs parents. » Voilà comment le rapport qualifie l'enfermement des mineurs étrangers dans les centres de rétention administrative. « Même si ce n'est pas statutairement une prison, c'est quand même un endroit avec des grilles, des haut-parleurs pour appeler les gens, des conditions d'hébergement qui ne sont pas satisfaisantes, donc c'est extrêmement problématisant, surtout pour des très jeunes enfants », pointe Adeline Hazan, contrôleure générale des lieux de privation de libertés.

    Pourtant la loi en matière d'immigration dispose que la rétention des mineurs et de leurs parents doit être exceptionnelle : uniquement lorsque l'assignation a résidence présente trop de risques de fuite. Mais pour Adeline Hazan, la rétention des mineurs présente surtout beaucoup d'avantages pratiques pour les autorités.

    « Facilité logistique »

    « Pour les préfectures qui le font, ça devient une espèce de facilité logistique, explique-t-elle. C'est-à-dire que plutôt que d'aller chercher la famille à 6h du matin pour la mettre dans un avion, ils se disent "on va aller la chercher la veille ou l'avant-veille, on va la mettre en centre de rétention et on les aura sous la main", puisque le centre de rétention est à côté de l'aéroport. »

    Le rapport note par ailleurs que retenir les mineurs et leurs parents coûte plus d'argent que l'assignation à résidence. Pour toutes ces raisons, il recommande d'interdire rapidement ces rétentions contraires aux droits des enfants.

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