GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
Aujourd'hui
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    13-Novembre: un des convoyeurs d’Abdeslam remis en liberté

    media La rue Henri-Bergen, à Schaerbeek. En décembre, la police y a retrouvé des ceintures, des traces d'explosifs et une empreinte de Salah Abdeslam. EMMANUEL DUNAND / AFP

    Pour la première fois, Salah Abdeslam, seul terroriste survivant des attentats de Paris, est sorti de son mutisme. Le 9 mars dernier devant le juge d'instruction, il s'est exprimé pour dédouaner Ali Oulkadi, un ami d'enfance qui lui a servi de chauffeur lors de sa cavale en Belgique. Ali Oulkadi, inculpé d'association de malfaiteurs terroriste dans ce dossier tentaculaire, a été remis en liberté.

    Dans le bureau du juge Teissier, pour la première fois, Salah Abdeslam est sorti de son silence. Mais à la lecture des procès-verbaux d'audition, ce fut laborieux.

    Le 9 mars dernier, il était confronté à Ali Oulkadi, détenu à l'isolement depuis près de 30 mois. Ali Oulkadi est lui aussi originaire de Molenbeek, dans la banlieue bruxelloise, et c'est un proche des frères Abdeslam, surtout de Brahim, mort en kamikaze au Comptoir Voltaire.

    Le 14 novembre 2015, il est contacté par Hamza Attou qui dans la nuit a ramené Salah Abdeslam en Belgique. Il lui demande de le conduire à Schaerbeek, commune du nord de Bruxelles, dans une planque, rue Henri-Bergé. Là où ont été confectionnées les ceintures d'explosifs des attentats parisiens.

    ADN de contact

    L'ADN d'Oulkadi y a été isolé sur une fourchette, un ADN de contact selon les enquêteurs : théoriquement il se peut qu'il ne soit jamais entré dans l'appartement. Alors dans le bureau du juge, Oulkadi supplie Abdeslam de le dédouaner.

    Le terroriste prend la parole : « Oulkadi, dit-il, ne pouvait pas savoir à ce moment-là que j'étais l'ennemi public numéro un. Il ne pouvait pas savoir si j'étais impliqué. » Seulement quelques bribes, Salah Abdeslam n'en dira pas plus.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.