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    France

    «Mamie jihad», une islamiste radicale au profil atypique

    media Christine Rivière, alias «Mamie Jihad», lors de son procès à Paris le 4 juin 2018. Benoit PEYRUCQ / AFP

    Christine Rivière, convertie au jihad par amour pour son fils, a été condamnée ce mardi 3 juillet en appel à dix ans de prison assortis d'une période de sûreté des deux tiers pour association de malfaiteurs à visée terroriste et financement du terrorisme.

    Dans la sphère jihadiste, Christine Rivière, alias « Mamie Jihad », dénote franchement. Physiquement déjà, avec ses cheveux tirés et son tatouage de lézard dans le cou. Par son âge ensuite : elle a 52 ans. Son parcours est également très atypique. Fille de forains, elle a élevé seule ses deux fils. Sa conversation à l'islam radical et violent est rapide, voire spectaculaire. Elle se fait par le biais de son fils cadet Tyler, un garçon chétif qu'elle chérit particulièrement et qu'elle a toujours peur de perdre.

    Dans l'islam radical, elle a trouvé de mauvaises réponses à de bonnes questions, indique son avocat. Elle-même a expliqué avoir été persuadée de pouvoir trouver en combattant l'immortalité pour son fils et elle auprès d'Allah. A trois reprises, elle a rejoint son fils Tyler en Syrie. Rapidement monté en grade dans la hiérarchie du groupe Etat islamique, il a été arrêté en 2015 en Turquie et extradé vers la France.

    Derrière les barreaux, Christine Rivière n'a semble-t-il jamais renoncé à son engagement. Prosélyte, elle aurait même continué à œuvrer à sa cause, ce qui lui a récemment valu son transfert de la prison de Fresnes vers celle d'Epinal.

    Ce mardi, la cour d'appel de Paris a confirmé la peine maximale prononcée à son encontre en octobre 2017. Les juges l'ont également condamnée pour financement du terrorisme pour avoir « transféré ou fait transférer des fonds ou des biens à destination de combattants en Syrie ».

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