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    France

    France: des sénateurs proposent d'associer les maires à la lutte antiterroriste

    media Le 26 juillet 2016, une attaque revendiquée par le groupe EI a eu lieu dans une église à Saint-Etienne-du-Rouvray. Les deux assaillants ont égorgé le prêtre et blessé grièvement un fidèle. REUTERS/Pascal Rossignol

    Et si les maires des communes françaises devenaient des rouages des services de renseignements pour faire remonter des informations ? C'est l'une des 63 propositions que font deux sénateurs pour lutter contre la menace terroriste. Dans leur rapport remis au ministre de l'Intérieur, ce mardi 10 juillet, ils proposent donc de faire des maires des acteurs du renseignement et cela fait débat.

    Aujourd'hui en France, 20 000 individus sont inscrits dans le fichier des signalements de la radicalisation. Ils sont répartis sur l'ensemble du territoire et représentent une menace diffuse, difficile à surveiller.

    Alors pour épauler les services de renseignements, la sénatrice centriste Sylvie Goy-Chavent propose de fournir aux maires les noms des personnes fichés qui habitent sur leurs communes afin qu'ils aient un œil tout particulier sur elles.

    « Il faut savoir qu’un maire peut voir arriver un jour une dame habillée à l’européenne et puis 15 jours après habillée avec un niqab, ça peut poser des questions et je pense que les maires, s’ils le souhaitent, pourraient avoir le nom des personnes susceptibles d’être inscrites au fichier de leur commune. »

    Les élus locaux pourraient alors faire remonter des comportements inhabituels. Mais certains services de renseignements sont extrêmement réticents sur cette proposition. Partager des informations frappées du sceau du secret est un non-sens pour eux qui peut conduire à des dérives.

    La sénatrice Sylvie Goy-Chavent précise, elle, que ce système fonctionne déjà avec succès en Belgique. Cette proposition et les 62 autres vont être étudiées par le ministre de l'Intérieur.

    (Re) lire : Les détenus radicalisés en fin de peine, un casse-tête pour l'Etat français

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