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    France

    France: avec l'affaire Benalla, le Sénat tient sa revanche

    media Le sénateur LR Philippe Bas, président de la commission des Lois du Sénat qui enquête sur l'affaire Benalla, le 24 juillet 2018, au Sénat. JACQUES DEMARTHON / AFP

    Après le ministre de l'Intérieur, le secrétaire général de l'Elysée ou le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, c'est au tour de Christophe Castaner, patron de La République en Marche d'être auditionné par le Sénat. Proche du chef de l'Etat et par ailleurs secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, il sera entendu ce mardi 31 juillet par la commission des Lois du Sénat présidée par Philippe Bas (sénateur LR), une commission qui - contrairement à celle de l'Assemblée - continue d'enquêter sur l'affaire Benalla. Sans coups d'éclat, mais avec persévérance.

    Voilà plus d'une semaine que Philippe Bas jubile. « Heureusement qu’il y a encore le Sénat pour servir de contre-pouvoir », a-t-il fanfaronné ce lundi sur Twitter. Le président de la commission des Lois du Sénat incarne le regain de santé de la Chambre haute du Parlement, dominée par l'opposition de droite. C'est lui qui mène les auditions.

    A la fois flegmatique et accrocheur, Philippe Bas prend un malin plaisir à titiller ses interlocuteurs sur des points techniques, à leur administrer des leçons de droit et à leur lancer au passage des piques bien senties. Le tout dans une ambiance feutrée qui tranche avec les coups d'éclat, le brouhaha et les portes qui claquent de la commission de l'Assemblée.

    « Nous ne sommes pas dans les " chicailleries " politiques, assure la sénatrice les Républicains Fabienne Keller, mais nous sommes déterminés à identifier les dysfonctionnements qui ont mené à cette affaire. »

    Les sénateurs étaient rabaissés en représentants de l' « ancien monde », ils tiennent avec l'affaire Benalla leur revanche : ils ont déjà auditionné 20 personnes contre 8 à l'Assemblée nationale, où le parti macroniste règne en maître.


    Deux motions de censure examinées mardi à l’Assemblée

    Fait rarissime : ce n'est pas une, mais deux motions de censure que les députés examineront à l'Assemblée mardi après-midi. Elles font suite à l'affaire Benalla : l'une déposée par le parti de droite les Républicains, l'autre par les trois partis de gauche, le PS, les communistes et la France Insoumise. Ces deux motions seront soumises au vote des parlementaires, une initiative symbolique.

    La motion de censure est l'outil parlementaire qui peut renverser le gouvernement. Pour être adoptée, elle doit être votée par la majorité absolue, c'est-à-dire au moins 289 députés.

    Les deux motions présentées mardi n'ont aucune chance d'être adoptées, puisque les partis d'opposition sont minoritaires, et que les députés En Marche représentent à eux seuls plus de 300 sièges.

    Les députés peuvent à tout moment déposer une motion de censure, il faut rassembler au minimum 58 signatures pour qu'elle soit présentée à l'Assemblée.

    La droite a pu le faire facilement : les Républicains disposent de 103 députés, la gauche elle a dû rassembler les forces des Insoumis, des communistes et des socialistes pour atteindre le seuil.

    Les Insoumis ont déjà annoncé qu'ils voteraient la motion présentée par les Républicains. Les socialistes refusent de leur côté de voter la motion de la droite, déclarant qu'il y a trop de différences entre les deux partis. Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, a, elle, affirmé qu'elle voterait les deux textes.

    C'est la première fois du quinquennat d'Emmanuel Macron que les députés de l'opposition désavouent le gouvernement en utilisant la motion de censure.

    Ecouter aussi : Jean-Pierre Sueur sur l'affaire Benalla: «Mon but, c'est de connaître la vérité»

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