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    France

    Marine Le Pen fait sa rentrée, entre sondages favorables et ennuis financiers

    media Marine Le Pen à Lyon, le 1er juin 2018. REUTERS/Emmanuel Foudrot

    Marine Le Pen fait sa rentrée à la foire de Chalon, vendredi 7 septembre. Attendue le wee-kend suivant à Fréjus pour les universités d'été du Rassemblement national, la présidente du parti d'extrême-droite a finalement avancé son retour médiatique d'une semaine. Avec pour objectif d’occuper le terrain, après plus d'un mois d'absence. Malgré la popularité de son parti, cette rentrée s'annonce délicate.

    « On voulait éviter l'embouteillage politique de la rentrée ». Sébastien Chenu, proche de Marine Le Pen, botte en touche. « Oui, la pause du mois d'août était prévue, non, ces longues vacances ne constituent pas une erreur politique ».

    Le silence, ces 15 derniers jours, de Marine Le Pen tranche pourtant avec l'omniprésence des autres patrons de partis, qui ont eux largement profité de la rentrée calamiteuse d'Emmanuel Macron. A Marseille, Jean-Luc Mélenchon a promis de mettre une raclée au président lors des Européennes. De son côté, Laurent Wauquiez lançait depuis le mont Meizinc un « rendez l'argent » à un exécutif accusé de matraquer fiscalement les Français.

    Pour Marine Le Pen, la rentrée est criblée de soucis : elle est concurrencée par un patron de Les Républicains qui droitise à tout va et assume des formules populistes. Elle est aussi confrontée à de sérieux problèmes financiers avec le non-versement d'une aide publique de deux millions d'euros, suite à la mise en examen d'un parlementaire pour complicité de détournement de fonds publics dans l'enquête sur les emplois présumés fictifs au parlement européen.

    Mais la présidente du Rassemblement national ne manque toutefois pas de raisons de se réjouir : à huit mois des Européennes, les sondages placent fermement le rassemblement national en deuxième position, derrière la République en marche.

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