GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 19 Septembre
Jeudi 20 Septembre
Vendredi 21 Septembre
Samedi 22 Septembre
Aujourd'hui
Lundi 24 Septembre
Mardi 25 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    France

    France: le promoteur de la «Montagne d’or», en Guyane, «prêt à revoir son projet»

    media Des opposants au projet de la Montagne d'or, le 9 août 2018 à Cayenne, en Guyane. jody amiet / AFP

    Le projet minier de la « Montagne d’or », en Guyane, est sur le bureau de François de Rugy. Le gouvernement doit décider s'il donne ou non son feu vert à cette mine à ciel ouvert de 8 kilomètres carrés, en pleine forêt amazonienne. Le débat public semble avoir amplifié les désaccords, selon le rapport remis vendredi 7 septembre au gouvernement. Mais l'opérateur minier se dit, selon Le Monde, prêt à des changements pour obtenir l'aval de l'Etat.

    Le président de la Compagnie Montagne d'Or a entendu l'appel du nouveau ministre de l'écologie à revoir son projet minier guyanais. « S'il faut revoir certains points nous y sommes prêts », affirme l’industriel, cité par Le Monde.

    Le projet divise de plus en plus profondément la Guyane, comme l'a constaté la Commission nationale du débat public (CNDP). Certains, dont beaucoup d'élus, y voient l'opportunité d'un premier développement industriel sur un territoire qui compte 22% de chômage. D'autres le refusent pour des raisons environnementales.

    L'utilisation du cyanure est particulièrement redoutée, un procédé en circuit fermé pourtant déjà accepté à la mine de Dieu Merci, mais sur une échelle près de 50 fois plus faible. Montagne d'Or devra en effet traiter 12500 tonnes de minerais par jour. Le promoteur du projet tient à rassurer : « Le cyanure est recyclé, les résidus lavés ». Il affirme qu’en cas « de rupture peu probable du barrage, c'est une boue non toxique qui s'échapperait ».

    Un nouvel aménagement du parc à résidus pourrait être proposé. Ce sera ensuite à l'Etat d'imposer ses conditions et de trancher.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.