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    France

    Le projet de loi de finances présenté dans un contexte économique austère

    media Le Premier ministre français Edouard Philippe, ici lors de l'université d'été du Medef à Jouy-en-Josas, près de Paris, le 28 août 2018. REUTERS/Benoit Tessier

    En France, le projet de loi de finances pour 2019 sera présenté ce lundi 24 septembre en Conseil des ministres d'abord, puis à l'Assemblée nationale. Ce budget 2019, qui présente les principales orientations du gouvernement et leur coût, est très attendu, même si l'on connaît déjà les grandes lignes des réformes à venir. Un exercice d'équilibriste.

    Le Premier ministre Edouard Philippe s'est employé dès la fin du mois d'août à justifier par une approche budgétaire les choix politiques du gouvernement. Prévision de croissance en berne : 1,7% au mieux cette année, contre 1,9% initialement attendus. A l'inverse, le déficit public se creuse : au moins 2,6%, lorsque le gouvernement avait tablé sur 2,3%. Le seuil des 3% imposé par l'Union européenne restant un objectif affiché.

    Un contexte peu favorable donc, alourdi par la mise en oeuvre de réformes particulièrement coûteuses. A commencer par la transformation du CICE, le crédit d'impôt accordé aux entreprises sous le quinquennat de François Hollande, en une baisse pérenne des charges. Coût global : 40 milliards d'euros alors que l'efficacité du CICE est largement mise en doute. Sans compter la mise en place du prélèvement à la source, la reprise progressive de la dette SNCF, la baisse de la taxe d'habitation, ou encore la suppression des cotisations patronales sur les heures supplémentaires.

    D'où la nécessité de faire des économies, et ce sont principalement les familles et les retraités qui seront mis à contribution, puisque les allocations familiales et les pensions de retraite ne seront plus indexées sur l'inflation. En clair, elles vont augmenter beaucoup moins que le coût de la vie. Les contrats aidés seront drastiquement réduits, et 4500 postes de fonctionnaires seront supprimés, notamment dans l'Education nationale. A la fin du quinquennat, le gouvernement compte supprimer 50 000 postes de fonctionnaires.

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