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    France

    Affaire des «stups»: deux magistrates en garde à vue

    media Au coeur des interrogations des enquêteurs, les pratiques controversées de François Thierry, l'ancien patron la lutte contre les stupéfiants (photo d'illustration). AFP/Philippe Desmazes

    C'est du jamais vu dans les annales judiciaires : deux magistrates du parquet de Paris ont été placées en garde à vue ce mardi. Elles doivent expliquer leur rôle présumé dans une garde à vue fictive d'un trafiquant de drogue devenu l'indic de l'Office de lutte contre les stupéfiants (OCRTIS).

    Les dérives présumées de l'Office central pour la répression du trafic des stupéfiants (OCRTIS), éclaboussent aujourd'hui les plus hautes sphères judiciaires. Karine Roussy-Sabourin, ancienne procureure à la juridiction interrégionale spécialisée, la Jirs de Paris, et Véronique Degermann, actuellement procureure adjointe au parquet de Paris, ont été convoquées dans les locaux de l'Inspection générale des services (IGS).

    Pratiques controversées

    Au coeur des interrogations des enquêteurs, les pratiques controversées de François Thierry, l'ancien patron la lutte contre les stupéfiants, mis en examen en août 2017.

    Ce commissaire est soupçonné d'avoir favorisé l'importation de drogue en France sans avoir totalement informé l'autorité judiciaire. Laissant son informateur, un trafiquant de haut vol, importer sur le territoire plusieurs tonnes de cannabis.

    Etonnante garde à vue

    François Thierry affirme au contraire que les magistrats, notamment ceux du parquet de Paris, étaient au courant des méthodes d'infiltration de son service.

    Les deux magistrates accrochées par la justice doivent désormais expliquer dans quel cadre légal elles ont autorisé une étonnante garde à vue du fameux indic. Il avait été extrait de prison en 2012 pour être conduit dans un hôtel d'où il a pu appeler les producteurs de drogue au Maroc afin de poursuivre la gestion de l'importation de la marchandise.

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