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    France

    France: la classe politique s'agite autour du mouvement des «gilets jaunes»

    media Le Premier ministre Edouard Philippe (à droite), et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, en octobre dernier à Paris. REUTERS/Pascal Rossignol

    Lancé sur les réseaux sociaux, l’appel citoyen à manifester et à bloquer les routes le 17 novembre embarrasse la classe politique. Spontané et non encadré, ce mouvement des « gilets jaunes » inquiète l'exécutif et la majorité, qui met en garde les participants. Mais il déstabilise aussi les autres partis, qui tentent de se positionner au risque d'accusations de récupération. Le Premier ministre s'est exprimé sur le sujet ce mercredi 14 novembre 2018.

    Certains iront manifester, d’autres non. Certains soutiennent franchement le mouvement des gilets jaunes, d’autres ont des réserves. L'opposition est indécise, estime l’ex-candidat à la présidentielle Benoît Hamon : « C'est un mouvement qui ne part d’aucun parti ni syndicat, d’aucune organisation. Donc forcément, ça déstabilise certains rentiers de la politique ou du syndicalisme. »

    Tous veulent profiter de cette grogne anti-Macron. Mais attention, il ne faut pas être accusé d'électoraliste. « Il ne s’agit pas pour Les Républicains de récupérer ce mouvement. C’est un mouvement citoyen, c’est un mouvement spontané. Il n’y a pas d’embarras de notre part, il y a simplement la volonté de rester à notre place », explique Daniel Fasquelle, député LR du Pas-de-Calais.

    ►À relire : Comment le gouvernement se prépare à la grogne des gilets jaunes

    Mais pour Matthieu Orphelin, élu de La République en marche, fervent défenseur d’une fiscalité écologique, les explications de la droite et de la gauche sonnent creux : « De la part d’un certain nombre d’élus, qui ont fait voter la fiscalité écologique au cours du quinquennat précédent, je trouve que c’est un manque de courage très regrettable », fait remarquer le député du Maine-et-Loire.

    « Pour d’autres, les tentatives de récupération politique de certains partis d’extrême droite ou de droite dure, là aussi, je trouve ça un peu affligeant », ajoute le parlementaire LREM, alors que la colère des gilets jaunes semble échapper aux uns et aux autres, malgré les positionnements parfois tactiques de l’opposition et malgré les tentatives de l’exécutif de désamorcer la grogne.


    ■ Le chef du gouvernement tente de répondre aux initiateurs du mouvement

    « Une micro-rustine qui n'est pas à la hauteur », ainsi réagit Laurent Wauquiez, le président du parti Les Républicains, aux annonces d'Edouard Philippe sur le sujet. Le Premier ministre a présenté, sur RTL ce mercredi, une série de mesures pour faire face à la grogne. Il veut réduire l'impact de la taxe carbone pour les ménages les plus fragiles ou les plus exposés à la hausse des prix des carburants.

    Pour cela, le « chèque énergie » sera élargi. Cette aide sera octroyée non plus à 3,6 millions de foyers mais à 5,6 millions de ménages. Plus de personnes touchées et, comme prévu, un montant plus important. Edouard Philippe confirme que l'an prochain, la valeur de ce chèque passera de 150 à 200 euros. Coût total de cet aménagement pour l'Etat : 500 millions d'euros.

    Autre annonce ce mercredi : la création d'une « super prime » à la conversion. En clair, un pécule pour ceux qui mettent leur vieille voiture à la casse. Cette prime de 4 000 euros - le double de celle qui existe déjà - concernera 20% des ménages français, les plus modestes. Les Français roulant plus de 60-70 kilomètres par jour pourront aussi y prétendre s'ils ne sont pas imposables.

    ►À relire : Qui sont les gilets jaunes ?

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