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    France

    Les «gilets jaunes» nomment des délégués, l'exécutif veut une «réponse globale»

    media Les «gilets jaunes» réunis à Le Port, sur l'île française de La Réunion, devant le siège de la Société réunionnaise de produits pétroliers (SRPP) le 24 novembre 2018. Richard BOUHET/AFP

    Les « gilets jaunes » ont annoncé lundi 26 novembre sur les réseaux sociaux qu'ils s'étaient dotés d'un groupe de huit « communicants officiels » nationaux pour tenter de rencontrer le gouvernement qui, de son côté, a fait en geste en direction du mouvement dans son projet de loi mobilité.

    « Ce groupe a pour mission d'engager une prise de contact sérieuse et nécessaire avec les représentants de l'État et de son gouvernement », lit-on dans un communiqué publié sur l'une des pages Facebook du mouvement de protestation contre la taxe écologique sur les carburants.

    Parmi ces représentants figurent deux des initiateurs du mouvement, Priscilla Ludosky, auteure d'une pétition contre la hausse des taxes sur les carburants, et Eric Drouet, chauffeur routier de Seine-et-Marne, qui a lancé l'idée d'actions des « gilets jaunes » dans toute la France le 17 novembre.

    « Ce groupe de communicants forme une délégation, laquelle demande au président de la République et au Premier ministre et à son gouvernement une première rencontre », dans un « délai raisonnable », lit-on dans le communiqué.

    Revendications

    Après avoir consulté ses sympathisants sur Facebook, cette délégation adresse « deux propositions principales » au gouvernement : « revoir à la baisse toutes les taxes » et créer « une assemblée citoyenne » pour débattre de la transition écologique, de la « prise en compte de la voix des citoyens », de l'augmentation du pouvoir d'achat ou encore de la précarité, est-il indiqué.

    « L'unique volonté est que l'ensemble de ces propositions soient soumises à un référendum populaire », ajoute le texte publié après un nouveau week-end de mobilisation et à la veille d'une intervention d'Emmanuel Macron visant à détailler et expliquer un « pacte social » d'accompagnement de la transition écologique.

    Projet loi mobilité

    Ce lundi, l’exécutif a profité de la présentation en conseil des ministres de son projet de loi mobilité pour faire un geste en direction des « gilets jaunes ». Sur deux mesures phares de ce projet de loi en particulier. Les péages urbains, à l’entrée des villes, sont abandonnés. La vignette pour les poids lourds est, elle, suspendue. L’exécutif cherche à calmer les automobilistes et écarter le risque d’un nouvel incendie chez les routiers.

    Ce n’est pas tout. Emmanuel Macron présentera lui-même demain la programmation pluriannuelle de l’énergie, les grandes orientations de l’Etat sur le nucléaire et la transition énergétique. Avec des gestes en direction des « gilets jaunes ». Un « Haut conseil pour le climat » sera créé. Une sorte de conseil des sages de la fiscalité écologique, chargé de veiller à éviter les mécontentements.

    Les corps intermédiaires, au départ écarté par Édouard Philippe, seront associés au niveau local. Syndicats, ONG, associations, élus et entreprises se retrouveront autour d’une même table pour, là encore, rendre la « transition écologique » plus acceptable.

    « Réponse globale »

    La réponse sera-t-elle suffisante ? Des « gilets jaunes » seront-ils intégrés dans le dispositif ? Si le gouvernement réinvente le Grenelle de l’environnement et s’offre un nouveau pare-feu, Emmanuel Macron ne reviendra pas sur ce qui a mis les « gilets jaunes dans la rue » : la taxe sur les carburants augmentera bien au 1er janvier prochain.

    En conférence de presse, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a par ailleurs expliqué la démarche de l’exécutif pour répondre au mouvement. « Notre réponse à nous c'est une réponse globale, une France de l'éducation, une France du mérite, une France du travail, ce n'est pas un renoncement, comme l'a souligné le président de la République. Ça, c'était la pratique d'avant. Mais notre réponse n'est pas non plus l'aveuglement ».

    Il a également rapporté que lors du conseil des ministres ce lundi, Emmanuel Macron a dénoncé les « scènes de guerre, que beaucoup de médias ont relayées en France et à l'étranger » qui se ont eu lieu « parfois » ce week-end lors des manifestations, notamment sur les Champs-Elysées.

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