GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 9 Novembre
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    «Gilets jaunes»: Matignon va proposer un moratoire sur les taxes carburant

    media Edouard Philippe. Le chef du gouvernement doit présenter les arbitrages de l'exécutif, dont un moratoire sur la hausse de la taxe sur l'essence (image d'illustration). REUTERS/Gonzalo Fuentes

    Afin de tenter d'apaiser la crise des « gilets jaunes », le Premier ministre Édouard Philippe va annoncer, mardi 4 décembre, un moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants prévue le 1er janvier, ont indiqué des sources gouvernementales à l'AFP.

    Ce moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants doit être assorti d'autres mesures d'apaisement, indiquent ces sources à l'Agence France Presse. Dans un premier temps, le chef du gouvernement doit présenter les arbitrages de l'exécutif, décidés lundi soir à l'Élysée sous la présidence d'Emmanuel Macron, devant les députés LREM lors de la réunion de groupe parlementaire qui débuter mardi matin à l'Assemblée, a par ailleurs indiqué une source gouvernementale.

    Edouard Philippe va s'exprimer

    Sollicité par l'AFP, Matignon n'a pas commenté ces informations et a simplement indiqué que le chef du gouvernement s'exprimerait publiquement dans la journée. « Le Premier ministre souhaite d'abord se rendre à la réunion de groupe. Il fera une déclaration dans la journée », a déclaré son entourage. Matignon a en revanche confirmé l'annulation de la réunion prévue avec une délégation de « gilets jaunes » dit « libres » mardi après-midi.

    La plupart des membres de cette délégation avaient prévenu lundi qu'ils ne se rendraient pas à la réunion avec le Premier ministre pour « raisons de sécurité », du fait de menaces contre eux s'ils s'y rendaient.

    L'abandon de la hausse des taxes, première demande

    Le moratoire sur la hausse de la contribution climat énergie (CCE) ou taxe carbone, qui devait augmenter au 1er janvier, était la principale demande de la plupart des chefs de partis politiques reçus lundi à Matignon. L'abandon de la hausse des taxes est la première demande du mouvement des « gilets jaunes », parmi d'autres revendications fiscales, salariales ou sur le train de vie de l'État notamment.

    Plus tôt mardi matin, le nouveau délégué général de La République en marche (LREM) Stanislas Guerini s'était à son tour dit favorable à un moratoire sur la hausse des taxes sur les carburants pour « apaiser le pays ». « Oui, je crois que ce serait sain, je crois qu'il faut apaiser le pays », a déclaré le député de Paris sur RTL qui « a évolué » alors qu'il était encore opposé à cette mesure il y a quelques jours.

    « La baguette »

    Benjamin Cauchy, une des figures du mouvement a salué une « première étape ». Mais « les Français ne veulent pas des miettes, ils veulent la baguette au complet », a-t-il déclaré à l'AFP en réclamant des « états généraux de la fiscalité », « une nouvelle répartition des richesses en France » et l'instauration de « référendums réguliers sur les grands enjeux sociétaux ». Le moratoire est « une cacahuète », a estimé pour sa part Laetitia Dewall, porte-parole des « gilets jaunes » du Val-d'Oise.

    « Les Français demandent une annulation », a jugé le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau. « Un moratoire n'est qu'un report. Ça n'est évidemment pas à la hauteur des attentes et de la précarité dans laquelle se débattent les Français », a ajouté la présidente du RN Marine Le Pen. « Mieux vaut tard que jamais » mais il faut aussi un coup de pouce au Smic, a réagi Ségolène Royal, ancienne ministre socialiste de l'Écologie. La députée France insoumise (LFI) Clémentine Autain a estimé que « changer de République est une urgence démocratique ».

    (avec AFP)

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.