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    Strasbourg: fin de cavale pour Chérif Chekatt, abattu par la police

    media Un policier des forces spéciales en patrouille sur le marché de Noël de Strasbourg, le 13 décembre 2018. REUTERS/Vincent Kessler

    Chérif Chekatt, l'auteur présumé de l'attentat de mardi 11 décembre contre le marché de Noël à Strasbourg, a été abattu par la police jeudi soir dans le quartier du Neudorf. L'homme « faisait partie des soldats de l'Etat islamique », a assuré peu après l'annonce de sa mort l'agence de propagande de l'organisation jihadiste EI. A Strasbourg, l'angoisse aura duré 48 heures pour les habitants de la ville.

    C'est un homme aux abois que les forces de l'ordre traquaient depuis 48 heures. Chérif Chekatt, a été abattu au 74, rue du Lazaret à Strasbourg dans le quartier du Neudorf où un très important dispositif de police a été déployé. Blessé depuis mardi soir dans un échange de coups de feu avec des soldats de la force Sentinelle, l'homme était terré dans un entrepôt d'une zone industrielle, très proche du dernier endroit où il avait été vu pour la dernière fois. La piste d'une « cavale immobile » s'était confirmée hier après-midi lorsqu'une habitante du quartier du Neudorf a repéré un homme qui ressemblait à l'ennemi public numéro un.

    Une vaste opération est alors déclenchée dans ce quartier que Chérfi Chekatt connaît par coeur pour y avoir grandi. Des policiers d'élite du Raid et de la BRI vérifient plusieurs maisons, un hélicoptère équipé de caméras thermiques survole le périmètre mais aucune trace du tireur du marché de Noël n'est détectée. Finalement, « à 21h00, précise le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, lors d'une rapide conférence de presse, un équipage de la brigade spécialisée de terrain composé de trois fonctionnaires de la police nationale ont aperçu un individu qui déambulait sur la voie publique dans le quartier de Neudorf. Ils l'ont interpellé. Au moment de cette interpellation pour l'arrêter, ce dernier s'est retourné, faisant face aux fonctionnaires de police en tirant. Ils ont alors immédiatement riposté et ont neutralisé l'assaillant ».

    Chérif Chekatt était un « soldat » de l'Etat islamique, selon un communiqué d'Amaq, l'agence de propagande du groupe EI cité par SITE: « Il faisait partie des soldats de l'Etat islamique et il a mené cette opération en réponse à l'appel à viser les citoyens (des pays) de la coalition internationale » qui combat l'EI en Syrie et en Irak.

    Plus de 700 policiers étaient à la recherche du tireur

    Jeudi soir, des dizaines de véhicules de police ont convergé autour de la rue Lazaret et un périmètre de sécurité bloquait l'accès à la rue. Les forces de l'ordre ont été applaudies par les badauds rassemblés au niveau du périmètre de sécurité. « Bravo !!! » ont lancé certains d'entre eux. Le ministre de l'Intérieur a indiqué avoir informé le président de la République, Emmanuel Macron, et le Premier ministre, Edouard Philippe, ainsi que le procureur de Paris, Rémy Heitz, qui s'est rendu sur le site pour confirmer l'identité du suspect.

    Mardi soir, peu avant 20h00, Chérif Chekatt avait pénétré dans le centre historique de la ville au milieu du marché de Noël et avait ouvert le feu à plusieurs reprises sur les passants. Porteur d'une arme de poing et d'un couteau, il a ensuite échangé des tirs avec les forces de l'ordre, qui l'ont blessé au bras, avant de réussir à s'enfuir en prenant un taxi.

    Trois personnes sont mortes dans cette attaque, cinq personnes sont gravement blessées dont trois se trouvent entre la vie et la mort, et huit légèrement, selon un bilan encore provisoire.

    L'enquête n'est pas terminée

    Plus de 700 membres des forces de l'ordre étaient à sa recherche depuis l'attentat et plusieurs opérations de police avaient déjà eu lieu au Neudorf, quartier du sud de Strasbourg. Mercredi soir, la police nationale avait lancé un appel à témoins pour le retrouver.

    Pour autant, la mort de Chérif Chekatt ne signife pas la fin de l'enquête ouverte par le parquet antiterroriste de Paris. Cinq personnes de son entourage sont toujours en garde à vue, par ailleurs l'un de ses frères, fiché S lui aussi, a été interpellé en Algérie pour association terroriste de malfaiteurs.

    (avec AFP)

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