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    France

    Alexandre Benalla affirme avoir continué à échanger avec Emmanuel Macron

    media Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, le 12 avril 2018. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    L'ancien conseiller d'Emmanuel Macron Alexandre Benalla, licencié cet été après avoir été mis en examen pour des violences commises le 1er mai, assure à Mediapart avoir échangé régulièrement avec le président de la République depuis son départ.

    Ces échanges passaient surtout par la messagerie Telegram, explique Alexandre Benalla au site internet de Mediapart. « Comment tu vois les choses ? », lui demandait le président. Leurs discussions auraient porté sur le mouvement des Gilets jaunes, sur certaines personnes ou sur des questions de sécurité, raconte Alexandre Benalla. Ces échanges étaient réguliers jusqu'aux récentes révélations concernant l'utilisation d'un passeport diplomatique. Aujourd'hui « le lien est coupé », assure Alexandre Benalla.

    Ces déclarations viennent à nouveau empoisonner la fin d'année d'Emmanuel Macron. La présidence de la République affirmait vendredi 28 décembre qu'elle n'entretenait « plus aucun contact » avec Alexandre Benalla depuis son licenciement.

    Alexandre Benalla « se venge de son licenciement pour faute grave en entretenant tout un faisceau de contre-vérités et d'approximations », affirme la présidence à RFI. Alexandre Benalla affirme lui que ces échanges seront difficiles à démentir. « Ils sont tous sur mon téléphone portable », nargue l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron.

    L’entourage d’Emmanuel Macron pris pour cible

    Alexandre Benalla dénonçait la semaine dernière « une machine à détruire sa réputation » pour désigner les collaborateurs du président de la République. Il va aujourd'hui plus loin en s'en prenant directement à ceux qu'il appelle les « technocrates » qui travaillent avec le président.

    « Ils appartiennent à une famille pire que la mafia », tacle Alexandre Benalla, qui cite le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, bras droit d'Emmanuel Macron ainsi que le directeur de cabinet de la présidence, Patrick Strzoda.

    Pour Alexandre Benalla, ces personnes « déconnectent » le chef de l'État. Ce discours contre les technocrates est un refrain que l'on entend beaucoup dans l'entourage plus politique d'Emmanuel Macron ces dernières semaines. La haute administration est accusée par certains ministres et députés d'empêcher les réformes voulues par le président.

    Parole contre parole

    Le second volet de l'affaire Benalla a éclaté après des révélations de presse concernant l'utilisation par l'ancien collaborateur de l'Élysée d'un passeport diplomatique pour effectuer plusieurs voyages ces derniers mois, notamment en Afrique. Une enquête préliminaire pour abus de confiance a été ouverte samedi 29 décembre par le parquet de Paris.

    Dans Mediapart, Alexandre Benalla assure que ces passeports diplomatiques lui ont été restitués par la présidence au début du mois d’octobre. Une restitution « sur instruction », ajoute-t-il. Une version des faits démentie par la présidence qui assure avoir fait « toutes les diligences » pour récupérer les passeports de son ancien collaborateur.

    Pour l'Élysée, Alexandre Benalla n'a effectué « aucune mission » pour la présidence depuis son licenciement. L'ancien collaborateur affirme dans le pure-player avoir rendu compte en plus haut lieu de ses faits et gestes.

    Échanges avec Idriss Deby et Denis Sassou N'Guesso

    Philippe Hababou Solomon qui a pris Alexandre Benalla sous son aile s'explique lui dans Jeune Afrique. L'homme d'affaires franco-israélien affirme être l’intermédiaire qui a introduit Alexandre Benalla en Afrique. Il raconte également avoir rencontré Alexandre Benalla via un « ami commun » et l'avoir « pris en apprentissage ».

    Ensemble, ils se sont rendus au Congo-Brazzaville en compagnie de l'ancien Premier ministre de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embalo. Ils y ont diné avec le président Denis Sassou Nguesso. Ils sont aussi allés au Cameroun et au Tchad avec des industriels turcs.

    À Ndjamena, le chef de l'État Idriss Déby Itno a discuté avec Alexandre Benalla de la perte d'intérêt de la France pour l'Afrique, explique Philippe Hababou Solomon. Comment ces personnalités ont accueilli la venue d'Alexandre Benalla ? « Avec curiosité et amusement », répond l'homme d'affaires.

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