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    Cyber-guerre: la France montre les muscles

    media Le général François Lecointre, chef d'état-major des armées, le 18 janvier 2019. Thomas SAMSON / AFP

    L'Etat français a dévoilé ce vendredi 18 janvier sa nouvelle doctrine de cyberdéfense. L'armée pourra maintenant riposter à une attaque informatique, mais aussi employer l'arme cyber sur le champ de bataille.

    Longtemps, la doctrine française a été présentée comme défensive. L'armée essayait de déjouer et de stopper les attaques informatiques dont elle était la cible. En 2017, 700 incidents de sécurité, dont une centaine d'attaques, ont ciblé les réseaux du ministère. L'année dernière, ce même nombre a été atteint dès septembre, a révélé ce vendredi la ministre des Armées Florence Parly.

    « Ce sont donc plus de deux incidents de sécurité par jour qui ont touché tout autant notre ministère, nos opérations, nos expertises techniques et même un hôpital d'instruction des Armées », a-t-elle détaillé. « Sans notre vigilance, c'est toute notre chaîne d'alimentation en carburant de la Marine nationale qui aurait été exposée », a révélé Florence Parly.

    Place désormais à l'offensive. « La guerre cyber a commencé et la France doit être prête à y combattre, a lancé la ministre. En cas d'attaque cyber de nos forces, nous nous réservons le droit de riposter dans le respect du droit, par les moyens et au moment de notre choix. Nous nous réservons aussi, quel que soit l'assaillant, le droit de neutraliser les effets et les moyens numériques employés ».

    Officiellement, l'armée française ne fera donc que répondre à des cyberattaques, par exemple en neutralisant des messages de propagande et en détruisant à distance des serveurs.

    Mais les militaires pourront utiliser les moyens de lutte informatique sur les théâtres d'opérations en plus des moyens classiques : « le renseignement, tout d'abord, par l'extraction et le recueil d'informations ; la 'déception' (tromperie), en permettant la modification des capacités d'analyse de l'ennemi, la neutralisation en permettant la réduction, voire la destruction des capacités cyber des militaires adverses », a détaillé le général François Lecointre, chef d'état-major des armées.

    L'utilisation clandestine de moyens cyber offensifs reste également une possibilité. Sans commentaire du côté du ministère des Armées.

     

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