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    France

    France: 213 plaintes déposées pour des propos homophobes sur internet

    media Place de la République, à Paris, lors du rassemblement contre l'homophobie le 21 octobre 2018 (image d'illustration). REUTERS/Benoit Tessier

    En France, 213 plaintes ont été déposées, jeudi 17 janvier, dans une vingtaine de tribunaux de l'Hexagone contre des messages à caractères homophobes publiés sur internet. Objectif : lutter contre l'impunité dont jouissent le plus souvent les auteurs de tels propos.

    Durant deux mois, les associations Stop homophobie et Mousse ont recensé des centaines de messages homophobes sur les réseaux sociaux. Des propos souvent très violents, comme celui-ci : « Déjà, on a plus le droit de les cramer, alors si maintenant on commence à les considérer comme des gens normaux ».

    La loi prévoit une peine maximale d'un an de prison et 45 000 euros d'amende pour les insultes publiques à caractère homophobe.

    « Mais dans les faits, l'impunité règne », déplore Stéphane Cola, président du Réseau des avocats, médecins et notaires gay-friendly, qui épaule les deux associations. D'où ce dépôt de plainte massif pour attirer l'attention, explique-t-il.

    « L’idée, c’est d’abord de punir les 213 personnes qui sont l’objet de ces plaintes. Et au-delà, envoyer un message à tous les homophobes de France pour qu’ils sachent que désormais l’impunité, c’est terminé et qu’ils risquent une condamnation. Il y avait deux autres destinataires à cette action-là. Il y avait d’abord les réseaux sociaux qui ne font pas le travail de modération que leur impose la réglementation. Et je pense d’abord à Twitter qui ne tient aucun compte des signalements extrêmement nombreux qu’on lui envoie ; puis un message à l’égard des pouvoirs publics, du gouvernement notamment, en disant que la volonté de lutte contre l’homophobie n’est pas suffisante dans ce pays. Et donc on attend davantage de fermeté, davantage de volonté ».

    Stéphane Cola espère que le Premier ministre tiendra sa promesse de durcir la législation en 2019 afin de contraindre les opérateurs du Net à mieux lutter contre la « cyberhaine ». D'ici là, le collectif continuera à déposer autant de plaintes que nécessaire.

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