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    France

    «Gilets jaunes»: 60 maires d'Outre-mer échangent avec Emmanuel Macron

    media Le 30 novembre 2018, Annick Girardin, ministre des Outre-mer avec les «gilets jaunes» lors d'une réunion à la sous-préfecture de Saint-Paul, à l'ouest de l'île de La Réunion. AFP / Richard Bouhet

    Emmanuel Macron rencontre ce 1er février à l'Elysée les maires d'Outre-mer ainsi que les présidents d’exécutif, les préfets et les parlementaires, pour échanger avec eux sur leurs problématiques territoriales, à l'occasion du grand débat national. C’est la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, ministre qui anime les débats. Un rendez-vous sur fond de tensions sociales et économiques. 

    Ce déplacement est l'occasion pour les élus de faire remonter tous les thèmes qu'a fait émerger la crise des « gilets jaunes », comme la vie chère, la pauvreté, le chômage, les contrats aidés, le logement ou encore la fiscalité.

    Une rencontre qualifiée d'utile par les élus et plus particulièrement par ceux de l'île de la Réunion où les « gilets jaunes » se sont fortement mobilisés, dès le 17 novembre avec par la suite des soulèvements violents. La mobilisation a été moindre en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane et quasiment inexistante à Mayotte. Pourtant c'est bien dans les départements ou régions français d’Outre-Mer que  les problèmes socio-économiques sont les plus criants. 

    Le chômage reste très élevé variant de 21 à 29%, et le PIB par habitant est inférieur à celui de l'Hexagone de 31 à 79%. Les 20% les plus pauvres vivent avec 242 euros par mois contre 585 euros en Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de la France métropolitaine. 

    De nombreux « gilets jaunes » ultra-marin se disent méfiants à l'égard de cette rencontre qui les tient à distance du grand débat national. D'autant que les maires ne sont pas forcément considérés comme étant leurs interlocuteurs légitimes. Les « gilets jaunes » attendent leur retour de pied ferme. Sans réponses concrètes, la crise pourrait repartir de plus belle...

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