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    France

    «Grand débat»: Emmanuel Macron se confronte aux difficultés des banlieues

    media Emmanuel Macron a participé à une réunion à Evry-Courcouronnes, le 4 février 2019, dans le cadre du «Grand débat national». Ludovic Marin/Pool via REUTERS

    Pour son cinquième déplacement dans le cadre du grand débat, Emmanuel Macron s’est rendu lundi en banlieue parisienne à Evry-Courcouronnes. Dans une salle municipale devant environ 300 personnes - élus, représentants des associations, citoyens d’Ile-de-France - le chef de l’Etat a une nouvelle fois répondu aux questions pendant six heures.

    Cette fois-ci, Emmanuel Macron avait choisi une thématique : la politique de la ville dans les quartiers en difficulté. Une thématique sur laquelle il avait demandé à Jean-Louis Borloo de plancher il y a quelques mois. Le maire d’Allonnes Gilles Leproust le lui a rappelé sans ménagement. « On a beaucoup travaillé pendant plusieurs mois après l’appel de Grigny, vous aviez désigné Jean-Louis Borloo, et puis le 22 mai pour nous ça a été une douche froide », a-t-il souligné.

    Une douche froide avec un plan envoyé aux oubliettes. Emmanuel Macron conteste : « Je ne peux pas laisser dire qu’il ne s’est rien passé à partir du 22 mai dernier. Il y a juste eu l’idée de dire : ce n’est pas tout ou rien », a précisé le chef de l’Etat.

    Une mise au point sur le plan Borloo et sur la réduction des contrats aidés que de nombreux élus lui reprochent. « Cela a été une mesure dont la philosophie est bonne, mais force est de constater qu’elle a fait souffrir », admet-il.

    Prendre en compte la souffrance dans les quartiers, c’est ce que Nadir Adrar, un habitant de Sarcelles, a pourtant demandé à Emmanuel Macron. « Il n’y a pas d’économie à faire sur les dotations accordées aux plus pauvres », a-t-il lancé.

    Mais là aussi, le président a justifié sa méthode : « Il faut que progressivement on enlève la morphine en même temps qu’on traite le problème, mais on peut faire mieux en dépensant moins », a-t-il martelé.

    Tout comme quand on l'a interrogé sur l'augmentation des droits d'inscription des étudiants étrangers.

    Cette réforme, il faut lui enlever du dogme et l'expliquer de manière très prosaïque : c'est donner la possibilité aux universités qui le veulent de faire payer des droits aux étudiants extra-communautaires, avec un plafond qui reste extraordinairement inférieur à celui qui existe dans d'autres grands pays d'accueil comme le Canada ou d'autres.

    Emmanuel Macron sur l'augmentation des droits d'inscription 05/02/2019 - par Valérie Gas Écouter

    A l’écoute mais avec des certitudes, c’est ainsi qu’Emmanuel Macron est apparu. Pour Philippe Rio, le maire de Grigny, il faut maintenant que le président aille plus loin. « On a besoin d’un calendrier aujourd’hui : quelles mesures on prend pour rétablir l’égalité républicaine dans nos quartiers ? »

    Un calendrier, des emplois aidés, des investissements… C’est ce qui a été demandé à Emmanuel Macron.

    à (ré)écouter: Le «Grand débat» à Trappes (reportage France)

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