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    France

    Débat national: l'idée d'un référendum peine à convaincre

    media L'activiste Jean-Baptiste Reddé alias Voltuan, célèbre pour ses pancartes au sein des mouvements sociaux depuis des années, samedi 26 janvier 2019 à Paris pour l'acte XI des «gilets jaunes». Zakaria ABDELKAFI / AFP

    C'est l'une des idées évoquées à l'Elysée pour sortir de la crise des « gilets jaunes » : un référendum, peut-être le jour des élections européennes, sur la réforme de la Constitution (baisse du nombre de parlementaires, vote blanc...). Mais l'hypothèse est rejetée par l'opposition et même au sein de la majorité. Plusieurs ministres et les députés marcheurs n'en veulent pas.

    Un référendum pour apaiser les « gilets jaunes » ? « Pas sûr que ça le fasse », reconnaît un ancien proche conseiller d'Emmanuel Macron. « Ceux qui manifestent encore n'en voudront pas si ça vient de l'Etat. »

    Autre problème : quelle question poser aux Français ? Pour cette députée influente de La République en Marche, organiser un référendum uniquement sur des sujets institutionnels serait une « erreur ». « Les gens veulent plus de justice fiscale, pas parler de la baisse du nombre des députés. »

    Et puis quand organiser ce vote ? L'Elysée a avancé la date du 26 mai, le même jour que les élections européennes. « Pas une bonne idée », dit publiquement Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale. C'est se tirer une balle dans le pied, renchérit une ministre. « Si on fait des Européennes un scrutin national, ça arrangera Wauquiez et Le Pen. »

    Même le Premier ministre doute. « Nous avons tous à gagner à la clarté du débat » sur l'Europe, a déclaré Edouard Philippe devant les sénateurs.

    Entre prudence et réticence, l'idée d'un référendum est loin de convaincre. Un ministre évacue et renvoie la question à l'après 15 mars : « On veut faire la fin du débat avant la fin du débat ! »

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