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    France

    Egalité homme-femme: un fonds de 120 millions d'euros pour les ONG

    media Le président Emmanuel Macron entouré des membres du conseil consultatif pour l'égalité entre les femmes et les hommes, à l'Elysée le 19 février 2019. Yoan Valat/Pool via REUTERS

    Le président Macron a annoncé ce mardi la création d'un fonds de 120 millions d'euros pour financer des ONG et des projets à l'international qui font avancer l'égalité entre les genres. Une annonce faite à l'issue de la première réunion du conseil consultatif pour l'égalité entre les femmes et les hommes, un groupe d'une trentaine de personnalités issues des cinq continents, créé dans le cadre de la présidence française du G7.

    « Le président de la République a décidé de créer un fonds de 120 millions d'euros par an pour aider les mouvements pour l'égalité femmes-hommes et féministes, notamment du Sud », a expliqué Marlène Schiappa.

    La secrétaire d'Etat s'exprimait à l'issue de la première réunion du conseil pour l'égalité femmes-hommes, qui compte notamment l'actrice Emma Watson, ambassadrice d'ONU femmes, les prix Nobel Nadia Murad et Denis Mukwege ou encore la Femen Inna Shevchenko.

     ► A (RE)ECOUTER : Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, dans «Mardi Politique»

    La mission confiée à ce comité est d'identifier parmi les lois existantes dans le monde celles qui font le plus avancer l’égalité entre les femmes et les hommes, puis soumettre ce corpus législatif au G7 afin que les pays membres s’engagent à mettre en œuvre chez eux au minimum l’une de ces lois.

    Ambitions

    Lors de cette première réunion, le groupe s’est voulu plus ambitieux. Pour l’auteur Caroline Fourest, ce n’est pas qu’une question de législation au niveau des Etats, cela concerne également le rapport de ceux-ci aux géants de l’Internet. : « Et pour le coup, on est au Moyen-âge en termes de régulation. Et comme les Etats n’ont pas prise sur ces forces supranationales que sont les Gafa, c’est important de profiter d’une plateforme comme le G7 qui réunit des Etats assez influents pour essayer d’entamer un rapport de force. »

    Il s’agit de « de leur dire que sur la question du déferlement de haine-sexisme, du cyber harcèlement, de tout ce qui est pornographie de revanche, c’est-à-dire à faire circuler des vidéos contre des filles en situation intime pour les intimider ou les salir, c’est là où une plateforme comme le G7 peut peser contre les plateformes des réseaux sociaux. »

    Aides conditionnées

    Autre souhait évoqué, que les pays du G7 conditionnent leurs aides et leur coopération au respect de certains droits élémentaires en matière d’égalité femmes-hommes par le pays destinataire.

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