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    France

    Risque de marée noire en France: le difficile pompage en mer

    media Le «VN Partisan», le 14 mars 2019. Handout / AFP / MARINE NATIONALE

    Trois jours après le naufrage du Grande America, à 330 km au large de La Rochelle, en France, l'inquiétude monte. Le navire de commerce italien, qui a sombré par 4 500 mètres de fond, transportait des matières dangereuses et 2 200 tonnes de fioul pour sa propre propulsion, entre autres. Et désormais, ce n'est plus une mais plusieurs nappes d'hydrocarbure qui avancent vers les côtes atlantiques, ramenées vers l'Hexagone par les vents.

    « La situation n'est pas comparable à celle de l'Erika » assure François de Rugy, en référence au naufrage d'un pétrolier en 1999 au large de la Bretagne. Mais malgré tout, l'inquiétude monte.

    Au total, quatre navires sont mobilisés pour tenter de pomper les nappes d'hydrocarbures en haute mer. Trois appartiennent à la Marine nationale, le dernier à l'Agence européenne de sécurité maritime. Leur mission : empêcher au maximum que les hydrocarbures ne s'échouent sur les côtes françaises.

    « Une tonne de produits hydrocarbures récupérée en mer, cela évite d'avoir à récupérer environ dix tonnes de déchets sur la côte, explique Riaz Akhoune, porte-parole du préfet maritime de l'Atlantique. Car ce produit a tendance à s'émulsionner, à grossir, c'est pour ça qu'il faut intervenir en mer. »

    Les mauvaises conditions météorologiques compliquent fortement le pompage

    Et le temps presse, car les nappes dérivent vers les côtes à la vitesse de 35 kilomètres par jour. Leur viscosité évolue, surenchérit Stéphane Doll, directeur du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux (Cedre): « On va partir d'une grande nappe qui va se fragmenter en petits morceaux et le produit va se charger d'eau, il va prendre 50% d'eau en plus. Donc, le volume global va augmenter et il va se fragmenter en petites plaques, en petites boulettes plus ça s'éloignera de la zone de sortie. »

    Pour l'instant, les mauvaises conditions météorologiques compliquent fortement le pompage. Les hydrocarbures pourraient atteindre les côtes d'ici huit à dix jours.

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