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    France

    «Gilets jaunes»: les préfectures multiplient les interdictions de manifester

    media Un manifestant «gilets jaunes» avec un portrait d'Emmanuel Macron près d'une barricade en feu, le 16 mars 2019, à Paris. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le gouvernement l’avait annoncé lundi 18 mars, il met ses menaces à exécution : les interdictions préfectorales de manifester se multiplient en France, à la veille de l’acte XIX des « gilets jaunes ». La place du Capitole à Toulouse, les Champs-Elysées à Paris, ou encore le centre de Nice et de Marseille sont officiellement interdits à tout porteur de gilet canari ce samedi.

    Que ce soit à Paris, Toulouse ou Marseille, les arguments des préfectures sont identiques : les autorités invoquent les violences qui ont émaillé des manifestations antérieures des « gilets jaunes » pour interdire celle de samedi 23 mars. Ainsi, à Toulouse – où la place du Capitole sera interdite de rassemblements de 12h à 21h – est évoqué un « durcissement de l'attitude des manifestants qui ont systématiquement cherché l'affrontement violent avec les forces de l'ordre ».

    Les contrevenants qui tenteront inévitablement tout pour exprimer leur colère s’exposent à une amende de 133 euros et « toute manifestation ou rassemblement occasionnant des troubles à l'ordre public donnera lieu à une dispersion immédiate par les forces de l'ordre et à l'interpellation des éventuels auteurs d'actes de violence », explique le communiqué qui accompagne l’interdiction.

    De quoi satisfaire le maire Les Républicains de la ville, Jean-Luc Moudenc, qui « espère un minimum de dégradations pour notre ville et un maximum d'interpellations d'émeutiers, suivies de sanctions, pour que cette spirale infernale cesse enfin ».

    « Une dynamique dont on ne voit pas bien l'issue »

    Même si l’on peut se demander quel sera le succès d’une répression annoncée à l’encontre d’un mouvement qui a notamment trouvé son unité et sa force dans la dénonciation depuis plusieurs mois des violences policières dont il est victime, les interdictions annoncées ce vendredi sont logiques et étaient attendues.

    Dès lundi, à la suite des dégradations du samedi précédent, le Premier ministre Edouard Philippe a martelé sa volonté d’interdire les rassemblements « chaque fois qu'il le faudra », dans les quartiers « les plus touchés » par les violences en lien avec des « gilets jaunes ».

    Jeudi, lors de l’installation du nouveau préfet de Paris, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner renchérissait : « Je vous demande de faire en sorte que la doctrine de maintien de l'ordre soit effectivement et résolument mise en oeuvre sans hésitation ni demi-mesure, je vous demande une impunité zéro ».

    (Avec agences)

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