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    France

    Technip perd 2 milliards d'euros, son PDG part avec 14 millions

    media Thierry Pilenko, PDG de Technip, présente les résultats financiers du groupe lors d'une conférence de presse le 25 février 2016 à Paris. FRANCOIS GUILLOT / AFP

    Thierry Pilenko, patron de Technip, un groupe para-pétrolier franco-américain, s'apprête à toucher 14 millions d'euros au moment de quitter son poste. Un montant faramineux, révélé par nos confrères de BFM Business. Montant d'autant plus problématique que le PDG s'en va en laissant derrière lui une très lourde ardoise. Ce qui a suscité la colère du ministre de l'Economie Bruno Le Maire.

    Sur les 14 millions d'euros que s'apprête à toucher Thierry Pilenko, un peu moins de 4 relèvent des indemnités de départ. Les 10 autres millions correspondent simplement à des actions de performance et à des stock options, accumulées depuis 2010.

    Ces précisions, apportées par le groupe Technip FMC, n'ont pourtant pas calmé la colère du ministre français de l'Economie : « inacceptable », « intolérable » fustige Bruno Le Maire.

    Et pour cause, Technip FMC a subi une perte nette de près de 2 milliards de dollars l'année dernière. Le chèque de départ que s'apprête donc à encaisser Thierry Pilenko, qui devrait quitter son poste de PDG au mois de mai, n'est pas seulement énorme, il est injustifié : « quand on laisse des pertes derrière soi, dénonce encore Bruno Le Maire, on ne part pas avec des primes. »

    Le président du Medef, patron des patrons, Geoffroy Roux de Bézieux, s'est lui aussi fendu d'un commentaire cinglant, évoquant une « prime à l'échec totalement inacceptable ».

    Un code de bonne gouvernance a bien été instauré par les organisations patronales, il y a plus de vingt ans. Mais il est très souple et légalement non contraignant. Technip assure que les indemnités accordées respectent ce code.

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