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    France

    «Gilets jaunes»: des journalistes interpellés, inquiétude de RSF et du SNJ

    media Des incidents entre forces de l’ordre et journalistes, notamment lors de l'acte 23 du samedi 20 avril, inquiètent RSF et le SNJ. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    Reporters sans frontières et le Syndicat national des journalistes montent au créneau après l’acte 23 des « gilets jaunes » et des incidents entre forces de l’ordre et journalistes. Ils dénoncent des atteintes à la liberté d’informer.

    Deux reporters indépendants ont été placés en garde à vue samedi à Paris, notamment pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », selon le parquet de Paris.

    À Toulouse et Paris, plusieurs journalistes ont été touchés par des « grenades de désencerclement » ou encore des grenades lacrymogènes.

    « On commence à se poser des questions », a réagi Vincent Lanier, premier secrétaire national du SNJ. « Est-ce qu’il n’y a pas une volonté déterminée d’intimider notamment les photographes sur le terrain ? On a l’impression que certains sont ciblés. » Et d'ajouter : « On est sur une pente très dangereuse par rapport à la liberté d’informer ».

    Il faut une action judiciaire pour aller mettre en cause non seulement le comportement de certains policiers mais surtout les consignes qui sont données à ces policiers.

    Vincent Lanier

    premier secrétaire national du SNJ

    21/04/2019 - par Christine Siebert Écouter

    La rédactrice en chef adjointe de Reporters sans frontières Catherine Monnet s'inquiète, elle aussi, du fait que les incidents visant les journalistes au moment où ils sont en train de filmer ou de photographier entravent le travail de la presse.

    Le ministère de l'Intérieur se défend, lui, de porter atteinte à la liberté de presse. « Si des journalistes sont interpellés, c'est en raison des infractions relevées », a assuré le ministère.

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