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    France

    Réactions aux annonces d’Emmanuel Macron: «peu de mesures concrètes»

    media Le président français Emmanuel Macron répond aux questions des journalistes lors de la conférence de presse organisée à l'issue du grand débat national, à L'Elysée, le 25 avril 2019. REUTERS/Philippe Wojazer

    L'opposition ont critiqué les annonces, conçues comme une réponse globale à la crise des « gilets jaunes », faites par le président Emmanuel Macron au cours de la première conférence de presse de son mandat.

    ►Réactions de «gilets jaunes»

    Dans son intervention, le chef de l'Etat a salué les « justes revendications à l'origine » du mouvement des « gilets jaunes » qui a profondément bouleversé le quinquennat depuis le 17 novembre. Mais les premières réactions de « gilets jaunes » aux annonces du président sont de déception.  À Ivry, des « gilets jaunes » jugent qu'il n'y a « rien de concret » parmi les annonces.

    Pour Danièle, qui était à la place de la République à Paris et fait partie du mouvement des « gilets jaunes », l'intervention d'Emmanuel Macron n'est « que du théâtre ».

    Il a fait un discours d’enrobage, il nous a caressés au début, il a quand même parlé des gilets jaunes, il a nous a cités, ce qui est un peu exceptionnel...

    Discours de Macron : «C'est du théâtre»

    Danièle, gilet jaune

    26/04/2019 - par Pierre Olivier Écouter

    Pour Sébastien, présent lui aussi à la place de la République, « veut une répartition des richesses » et dénonce des annonces floues.

    Il faut quelque chose de concret, le gilet jaune veut des annonces concrètes. Baisse des impots pour qui ?

    «Les très riches doivent payer plus d'impôts»

    Sébastien, un gilet jaune

    25/04/2019 Écouter

    Des gilets jaunes se sont réunis pour suivre la prise de parole d’Emmanuel Macron, notamment à Marseille. Pour eux, le chef de l’État regarde dans le bons sens, mais formule des propositions insuffisantes.

    Les gilets jaunes marseillais ont regardé Emmanuel Macron 25/04/2019 - par Stéphane Burgatt Écouter

    Réaction du Medef

    Fabrice Le Saché, vice-président et porte-parole du Medef - la principale organisation patronale en France -, salue une partie des annonces d’Emmanuel Macron mais a aussi nombre d’interrogations, notamment sur certaines mesures qui pourraient toucher les entreprises.

    Il y a des orientations qui paraissent favorables, comme par exemple la décentralisation ou les retraites: on partage le même constat de l’allongement de la durée de vie. Le Medef proposait quelque chose de plus concret, on proposait un rehaussement de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans. Autre proposition, la pérennisation de la prime exceptionnelle – cette prime que 40% des entreprises ont versée. Et puis on a des interrogations sur d’autres orientations ou mesures, notamment les niches fiscales, qui pour nous font aujourd’hui en l’état, une hausse d’impôt, une hausse de la fiscalité pesant sur les entreprises. Certaines de ses niches ont des utilisées, comme le crédit-impôt-recherche. Donc il faut faire attention à ce qu’on va peut-être amputer et qui sera néfaste pour l’économie. Puis, il y a la baisse du nombre de fonctionnaires, cet objectif ne sera a priori pas tenu, donc cela nous interroge sur la capacité du gouvernement à respecter ses engagements de trajectoire de baisse de la dépense publique. On a des interrogations sur le fonctionnement de cette prime mobilité.

    Fabrice Le Saché, porte-parole du Medef est inquiet pour certaines mesures qui pourraient «peser sur les entreprises» 26/04/2019 - par Jeanne Richard Écouter

    ►Réaction syndicale

    Selon Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, les annonces d’Emmanuel Macron ne répondent pas aux revendications exprimées dans les manifestations ces derniers mois : pas de hausse de salaires, ou des minimas sociaux pas de retour sur l'ISF. Surtout, il dénonce la volonté du président d'allonger la durée de cotisation pour la retraite et ses annonces sur l'immigration.

    Pour Philippe Martinez, sécretaire général de la CGT, le «renforcement des questions de l'immigration» dans le discours d'E. Macron est très inquiétant 26/04/2019 - par Jeanne Richard Écouter

    ►Les politiques de tout bord dénoncent un « manque d'annonces »

    Le président français veut faciliter le recours au référendum d'initiative partagé, mais pour l'opposition, le compte n'y est pas. Gilles Platret, porte-parole du parti Les Républicains (LR), regrette le manque de mesures concrètes.

    Rien n’est dit dans le détail et c’est peut-être ce mot là que l’on aurait attendu sur la capacité de ce gouvernement et du président de la République de nous faire croire que cela va dépasser le stade des mots. C’est-à-dire de nous rassurer sur la faisabilité de ce qui a été annoncé ce soir. Donc, c’est une déception. Je pense que la déception que Les Républicains ressentent, hélas, n’est pas ressentie que par eux. Je pense notamment à ce million de Français qu’on n’a pas retrouvé dans les débats, contrairement à ce qu’a dit le président et que l’on a bien vu dans la rue, sur les ronds-points. Je ne vois pas comment on peut se retrouver dans les propos qui étaient censés tracer la ligne d’une sortie de crise et qui en fait qui ne font que brouiller les choses et donc repousser la solution nécessaire au pays.

    Gilles Platret, porte-parole Les Républicains, se dit déçu par les annonces 25/04/2019 - par Julien Chavanne Écouter

    Dans le propos liminaire de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a choisi de faire de l'écologie l'un des quatre thèmes majeurs de la suite de son quinquennat. Avec à court-terme une mesure concrète : une convention citoyenne, dont 150 membres seront tirés au sort, sera mise en place d'ici l'été pour réfléchir à de nouvelles politiques environnementales. C'est loin de convaincre David Cormand, secrétaire national du parti Europe Ecologie-Les verts (EELV) et candidat à l’élection européenne.

    J’ai trouvé que le président de la République parlait beaucoup de lui, plus de lui que des Françaises et des Français. Il posait plus de questions qu’il n’y répondait. Et sur la question écologique, j’ai trouvé qu’il a été pour le moins très évasif. Cela a été présenté comme un axe important mais évacué en quelques minutes et si j’ai bien compris, la seule proposition qui est faite c’est de créer une nouvelle convention citoyenne, ce qui est très bien, mais je crois qu’aujourd’hui le moment est venu de passer aux actes. Et des réunions pour réfléchir à ce qu’il faut faire en matière de sauvegarde du climat et en matière d’écologie, c’est bien, mais on sait ce qu’il faut faire. Si son rôle c’est de réinventer des solutions qui sont déjà connues, peut-être qu’il le fera bien, mais on perd encore du temps.

    Pour David Cormand, candidat EELV aux européennes: «J’ai trouvé que le président de la République parlait beaucoup de lui, plus de lui que des Françaises et des Français» 25/04/2019 - par Julien Chavanne Écouter

    Le porte-parole d'EELV a regretté avoir dû attendre « 45 minutes avant d'(entendre) parler du climat ».

    Manon Aubry, tête de liste pour le parti La France Insoumise aux Européennes de 2019, a reproché le manque d'annonces sur une « réforme profonde sur la démocratie ».

    Pour le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron n'a annoncé que « des micro-mesures qui ne sont pas à la hauteur de la détresse des Français ! »

    Ian Brossat, tête de liste PCF pour les européennes a joué sur l'humour pour dénoncer les annonces du président français.

    Chez La République En Marche, on salue « un cap clair »

    Pour le délégué général de La République En Marche Stanislas Guerini, « le Président de la République a fixé un cap très clair pour le pays qui est cohérent avec nos engagements fondamentaux : valoriser le travail, baisser les impôts, réduire les inégalités de destin en protégeant ceux qui en ont le plus besoin », a-t-il dit à l'AFP.

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