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    France

    «Gilets jaunes» acte 24: une mobilisation en baisse, la pression maintenue

    media Des manifestants prennent part au 24ème samedi de mobilisation des «gilets jaunes», à Paris, le 27 avril 2019. Zakaria ABDELKAFI / AFP

    Les « gilets jaunes » tenaient un 24e acte de manifestation samedi 27 avril, partout en France, opposant une « riposte générale » au discours prononcé et aux mesures proposées par Emmanuel Macron deux jours auparavant. Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 23 600 personnes ont manifesté dans toute la France,dont 2 600 à Paris.

    Pour leur acte 24, les « gilets jaunes » ont été 23 600 à manifester samedi en France, dont 2 600 à Paris, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, parmi les plus bas depuis le début du mouvement social en novembre 2018.

    Les manifestants sont partis en début d’après-midi du quartier de Montparnasse autour de 13h (11h TU). Le cortège doit rejoindre la Place d’Italie, dans le sud de la capitale.

    On y voit des « gilets jaunes », mais surtout des gilets rouges, puisque ce rassemblement a été organisé par la CGT. Le mot d’ordre reste le même : la convergence des luttes. Celle-ci a bien du mal à se concrétiser depuis le début du mouvement, tant les syndicats suscitent la méfiance des gilets jaunes.

    Eric, militant de la CGT venu de Turcoing, va dans ce sens et appelle à un syndicalisme « de la base », qui serait en accord avec les revendications des « gilets jaunes ».

    Du pouvoir d’achat, il faut que les gens puissent vivre dignement, bouffer et donner à bouffer à leurs enfants, se loger dans un pays riche. Et donc, le rôle des militants syndicalistes c’est de porter ces revendications-là. Et comme c’est les mêmes que celles des gilets jaunes, il n’y a pas de soucis, nous, on est dedans.
    Ils veulent des militants à leurs côtés, mais des militants comme eux. Des militants de la base, des militants qui militent au jour le jour. Les soutiers du syndicalisme, ceux qui n’en vivent pas, ceux qui n’en gagnent pas d’argent. Pas des gens qui sont installés dans des systèmes, qui voient plus d’intérêt à aller négocier dans les ministères, alors qu’on a des camarades qui sont devant les tribunaux, par exemple à Goodyear.
    Les gilets jaunes, ils ont raison de ne pas vouloir de ces directions-là! Et moi, je suis d’accord avec eux. C’est pour ça que je milite à la CGT: je ne veux pas de ces chefs-là. Moi, je n’en veux pas. C’est un syndicat de lutte et un syndicat qui veut changer la vie! Changer le système! Pas l’améliorer, pas l’adapter: le changer!

    Eric, militant de la CGT de Turcoing, veut une convergence des luttes car, selon lui, le syndicat porte les mêmes révendications «que les gilets jaunes» 27/04/2019 - par Grégoire Sauvage Écouter

    La CGT et les partis de gauche espèrent en tout cas que cette manifestation servira de tour de chauffe avant les prochains grands rendez-vous sociaux. Car d'autres rendez-vous sont proposés, notamment le traditionnel 1er mai ou encore, le 25 mai, date choisie pour le troisième ultimatum lancé à Emmanuel Macron.

    Sur place, personne ne semble convaincu par les propositions du chef de l’État pour sortir de la crise, lors de sa conférence de presse le jeudi 25 avril. Reste à savoir si cette déception se traduira par un regain de mobilisation des «gilets jaunes», dont le nombre décroît depuis plusieurs samedis.

    Toujours à Paris, plusieurs centaines de personnes ont décidé de passer par le siège de plusieurs médias pour réclamer « un traitement médiatique impartial » du mouvement social. Ils se sont élancés peu après 13h (11h TU) du parvis proche de la Maison de la Radio, avant de rejoindre notamment la tour de la chaîne privée TF1, et de poursuivre leur parcours vers d'autres médias.

    Acte 24 des «glets jaunes»: Daniel est dans la rue, malgré les annonces 27/04/2019
    C'est pratiquement le vide absolu, il n'y a rien de précis. Tout est vague, il n'y a rien de chiffré. Le grand flou.
    Écouter

    À Strasbourg, choisie comme la capitale de ce 24e acte, environ 2 000 « gilets jaunes », selon la préfecture, défilaient. Le cortège a tenté jusqu'en milieu d'après-midi, sans y parvenir, de rejoindre les institutions européennes. Les forces de l'ordre lui ont barré la route, en répliquant aux jets de projectiles (pavés, bouteilles...) par des tirs nourris de grenades lacrymogènes, tandis qu'un hélicoptère de la gendarmerie tournoyait inlassablement dans le ciel.

    Le dernier carré devait se disperser samedi en fin d'après-midi dans la ville en dépit de quelques incidents sporadiques avec les forces de l'ordre, après une manifestation marquée par 26 interpellations et de « nombreuses dégradations », selon la préfecture du Bas-Rhin.

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