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    France

    France: enquête ouverte sur des soupçons de fichage illégal pour Monsanto

    media La multinationale Monsanto est accusée d'avoir fait réaliser un fichage illégal de centaines de personnalités et médias. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

    Le parquet de Paris a annoncé l'ouverture ce vendredi 10 mai d'une enquête, au lendemain de la révélation d'un possible fichage illégal pour le géant américain Monsanto de centaines de personnalités et de médias.

    L'ouverture de cette enquête intervient au lendemain de la révélation de ces pratiques dans le quotidien Le Monde et une enquête de France 2. La multinationale Monsanto, filiale depuis l'an dernier du groupe pharmaceutique allemand Bayer, est accusée d'avoir secrètement fait réaliser des listes par l'agence de communication Fleishman Hillard.

    Selon Le Monde, ce fichier de 200 noms de journalistes, politiques, dirigeants d'organisations professionnelles ou scientifiques date de novembre 2016 et provient d'une fuite du cabinet de lobbying et de relations publiques Fleishman-Hillard, « mandaté par Monsanto pour l’assister dans sa défense du
    glyphosate
     ».

    Y sont indiqués entre autres leur position sur les pesticides, leur niveau de soutien à Monsanto, leurs loisirs, mais aussi leurs adresses et numéros de téléphone, y compris sur liste rouge, selon l'enquête de France 2. Un tableau met en lumière 74 « cibles prioritaires » divisées en quatre groupes : les « alliés », les « potentiels alliés à recruter », les personnalités « à éduquer » et celles « à surveiller ».

    Le parquet de Paris indique avoir décidé l'ouverture de cette enquête après la plainte déposée le 26 avril par le journal Le Monde et un de ses journalistes, qui figurait dans les fichiers incriminés.

    L'enquête préliminaire vise les délits de « collecte de données personnelles par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite », « enregistrement de données à caractère personnel sensible sans l'accord de l'intéressé et transfert illicite de données à caractère personnel » et de « traitement automatisé de données personnelles sans déclaration préalable à la CNIL ». Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne.

    A la suite des révélations du Monde et de France 2, plusieurs personnalités, des médias français, dont Radio France et des ONG, ont porté plainte ou annoncé leur intention de le faire. La CNIL, l'agence publique de protection des données saisie en particulier par Le Parisien/Aujourd'hui en France, a indiqué à l'Agence France-Presse qu'elle allait également diligenter une enquête sur cette affaire.

    (Avec AFP)

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